Pas besoin de béton pour un mur contre l’immigration

Confort3

Les Européens sont depuis longtemps extrêmement vulnérables face à l’immigration. Pour l’expliquer certains invoquent la « dictature » de Bruxelles, d’autres les juifs ou que sais-je encore, comme si nous étions pieds et poings liés par un pouvoir extérieur. Pester contre un ennemi soit disant bien identifié fait peut être du bien, mais a peu de chances de nous aider. Pour s’en sortir, la première étape consiste à repérer les véritables racines de notre faiblesse. Ensuite il s’agira de les couper.

Depuis cinquante ans, les Européens sont impuissants à endiguer, ou même freiner l’afflux de migrants du tiers-monde qui se déverse sur leur continent. Cet état de faits regrettable découle d’une sorte de morale naturelle. Il faut avoir l’âme bien sombre pour la transgresser sans vergogne et les gens normaux s’y conforment naturellement, en général. Parmi bien d’autres choses cette morale réprouve l’hypocrisie. Or il en faut beaucoup pour reprocher à d’autres un comportement dont on est soi-même le champion.

Entre la gauche pour qui il n’y a aucune différence entre un Africain et un Européen et une certaine droite qui prétend qu’ils n’ont rien en commun, la vérité n’a semble-t-il pas choisi son camp. Car si l’aveuglement des égalitaristes est indiscutable, il existe bel et bien des similitudes fondamentales entre l’immigré et son contemporain européen. Tout deux font preuve d’une lâcheté et d’un matérialisme sans précédent.

Rien ne nous oblige à reprendre à notre compte la vision officielle du migrant imposée par les médias. Pourvu qu’il vienne d’Afrique, on nous le présente comme la victime suprême sur laquelle nous devrions verser toutes nos larmes. Un autre regard est possible.

Souvenons-nous que les immigrés, dans leur immense majorité, ne sont pas venus en Europe pour fuir une inéluctable extermination. La plupart sont arrivés de pays en paix dans lesquels le confort et la qualité de vie étaient plus ou moins en retrait par rapport à l’Europe. Or la rudesse de l’existence dans leur patrie d’origine, loin de justifier qu’ils ne la quittent, aurait exigé d’eux un redoublement d’efforts. Tandis qu’ils étaient confrontés à l’adversité, que n’ont-ils pas retroussé courageusement leurs manches afin de bâtir un avenir pour leurs familles, leurs amis, leurs enfants. Au lieu de cela, en émigrant, ils ont abandonné le navire, le condamnant avec ceux qui sont restés à son bord à un sort encore plus misérable.

Ce sont des hommes de cette trempe là que nous avons accueillis avec compassion et admiration. Personne en Europe ne les a vus pour ce qu’ils sont, c’est à dire des lâches. Car malheureusement la lâcheté est depuis trop longtemps la norme chez nous. Or la norme est toujours invisible. Elle va de soi, on ne la questionne pas.

L’Européen est le premier à abandonner la terre de ses ancêtres si l’herbe n’y est pas assez verte à son goût. Pas question pour un diplômé de la faculté de médecine d’Amiens d’exercer dans la campagne Picarde. Il se justifie en invoquant le manque de dynamisme de la Picardie rurale, mais par son départ il aggrave la situation. En particulier pour sa grand-mère, qui est bien souvent abandonnée sur place.
Pour d’autres il s’agira de fuir des impôts excessifs ou de gagner une région « favorable au business et à l’innovation ». Il est question de se déplacer là où le soleil brille et de plier bagage aussitôt ressenti la fraicheur crépusculaire. S’estimer responsable de sa communauté ne fait pas partie du programme. Non, ces derniers temps l’Européen est un consommateur de cadres de vie. Il n’en est plus le bâtisseur.

Dans la migration il y a deux aspects. On quitte une terre et on en gagne une autre. Comme nous l’avons vu, la première moitié du mouvement, fuir son pays, se dérober devant l’adversité, témoigne d’une grande lâcheté. Examinons à présent le second aspect : s’établir en un autre lieu.

Il importe de rappeler ce qui a motivé le choix de l’Europe comme destination. Il est clair que les immigrés ne sont venus ni pour la douceur du climat, ni par goût pour les paysages locaux, mais pour profiter du confort matériel. Ils ont fait le voyage pour l’eau courante, le double vitrage, les supermarchés climatisés, les toilettes avec chasse d’eau, les hôpitaux gratuits et les voitures allemandes. Abandonner la terre de ses ancêtres pour poser ses fesses sur le similicuir d’une Volkswagen Golf, voilà une aventure qui manque singulièrement de noblesse.

Mais la mesquinerie de leurs motivations n’a jamais empêché les Européens de traiter les immigrés avec déférence. Pas plus que leur lâcheté, nous ne pouvons condamner la bassesse de leurs objectifs sans nous condamner nous-mêmes.
En effet, l’Européen n’a cessé de devenir d’avantage esclave de son matérialisme et de son goût du confort. Il leur a tout sacrifié petit à petit, au point de ne même plus envisager qu’il puisse exister autre chose.

Dans les années quatre-vingt, Jean-Marie Le Pen avertissait des dangers de l’immigration. Pendant ce temps, les Français étaient occupés à choisir les options de leur Renault 21, à hésiter entre différents coloris pour leur canapé d’angle et à étudier les prix des piscines de jardins.
N’étant pas hypocrite, l’Européen moyen pouvait difficilement exiger que l’on ferme la porte aux immigrés, qui comme lui aspiraient aux joies du confort moderne.

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Il est heureux que l’Européen soit sincère et cohérent, mais cela n’est pas sans conséquence. En l’occurrence, s’il fait le choix de la lâcheté et du matérialisme il ne peut pas opposer une résistance sérieuse à un phénomène dont les moteurs sont précisément ces deux tares.
Les Européens se sentent impuissants face au déferlement migratoire. Ils sentent bien qu’une opposition de leur part n’aurait aucun fondement solide. Pour que cette pénible situation prenne fin il suffit qu’ils retrouvent l’esprit de leurs ancêtres. Cette noblesse d’âme, ce mépris du confort et ce goût pour l’aventure, de ceux qui ont pris le large à bord de caravelles, non pas pour profiter des richesses d’un pays clés en main, mais pour découvrir un nouveau monde et y étendre la civilisation. S’ils redeviennent dignes de leur héritage, les Européens porteront instantanément un autre regard sur l’immigration et ils y mettront un terme tout naturellement.

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9 réflexions au sujet de « Pas besoin de béton pour un mur contre l’immigration »

  1. Criticus

    « L’Européen est le premier à abandonner la terre de ses ancêtres si l’herbe n’y est pas assez verte à son goût. Pas question pour un diplômé de la faculté de médecine d’Amiens d’exercer dans la campagne Picarde. Il se justifie en invoquant le manque de dynamisme de la Picardie rurale, mais par son départ il aggrave la situation. En particulier pour sa grand-mère, qui est bien souvent abandonnée sur place.
    Pour d’autres il s’agira de fuir des impôts excessifs ou de gagner une région « favorable au business et à l’innovation ». Il est question de se déplacer là où le soleil brille et de plier bagage aussitôt ressenti la fraicheur crépusculaire. S’estimer responsable de sa communauté ne fait pas partie du programme. Non, ces derniers temps l’Européen est un consommateur de cadres de vie. Il n’en est plus le bâtisseur. »

    Vous avez peut-être la chance de vivre dans un coin enraciné, avec une famille solide, ce n’est pas mon cas. Je suis né au « Tonkin », quartier déraciné aussi bien dans son architecture que dans son nom (et sa population) de Villeurbanne, dans la banlieue rose-rouge de Lyon.

    J’ai grandi dans l’asphalte et le béton, puis mes parents, tous deux fonctionnaires, ont divorcé.

    Ils habitent dans deux villes différentes. Mon frère, qui a décidé d’entrer dans les ordres et donc de ne pas fonder de famille, voyage en permanence (avec cette institution qui est encore plus déracinée que le PS), et ce n’est que pure coïncidence qu’il vive, temporairement, à Lyon.

    Rien ne me retenait donc dans ma ville natale. Pas de famille, un sol goudronné où rien ne peut pousser, tout justifiait que j’aille vivre d’abord à Paris, puis en Amérique du Nord.

    Je précise que mon attachement va à l’Occident (qui préexiste à la France historiquement ; celle-ci n’apparaît qu’en 843, lors du Traité de Verdun) et donc que je ne vis pas à l’étranger en étant à Montréal. J’ajoute que vue l’inexistence d’identité locale et régionale de Lyon (hormis du folklore commercialisé), je n’y suis pas plus chez moi qu’ailleurs en Occident.

    Enfin, vous vantez les explorateurs et les bâtisseurs, mais ce sont précisément des gens qui ont abandonné leur terre pour cela. Notons d’ailleurs que nos ancêtres indo-européens (ou aryens, si on veut bien faire abstraction du détournement qu’en ont fait les nazis) venaient vraisemblablement d’Asie centrale. Il leur a fallu abandonner leur terre pour bâtir l’Europe.

    Et si l’Occident survit (et je pense qu’il survivra, sous une autre forme, comme il a existé sous d’autres formes depuis que le terme « Occident » existe, soit le Bas-Empire romain), il faudra, vous avez raison, retrouver cet esprit d’exploration, de conquête et de colonisation, qui effectivement rendra la question migratoire dérisoire. Le problème de l’Occident n’est pas l’immigration, il est que nous nous sommes, par paresse et lâcheté, laissés transformer en bêtes de zoo. C’est sur ce dernier point que je suis d’accord avec la thèse de votre article.

  2. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Le fait de quitter la terre de ses ancêtres ne pose pas problème en soi. Tout dépend des motivations sous-jacentes. Lorsqu’il s’agit d’aller mettre ses fesses au soleil ça me parait méprisable.
    Quand les navigateurs d’autrefois, prenaient le large ils avaient au moins une chance sur deux de ne jamais revenir. Plus récemment les astronautes ont vécu des expériences un peu similaire. Du fait des risques considérable, on est certain que ces gens là ne partaient pas en se disant « Youpi ! A moi le lifestyle sea, sex and sun. » A l’inverse les motivations des cadres supérieurs qui vont s’établir à Londres, New York ou Hong Kong me semble être de cet ordre (peut-être pas toujours aussi caricatural, mais vous avez saisi l’idée).
    Ce que je critique c’est l’extension de la consommation aux cadres de vie.

  3. Criticus

    « Bêtes de zoo » est ma formule pour résumer la juste description des Européens que vous faites. Je ne la reprendrai donc pas, puisqu’elle est écrite ci-dessus. Si vous voulez une autre version imagée, il y a la vie de « Jack » (Joe dans le roman), le narrateur de Fight Club, avant qu’il ne rencontre Tyler Durden : un job fictif, un appart’ meublé du sol au plafond d’Ikéa en carton, aucune réelle passion, aucun vrai projet de vie, pas de couple stable ni d’enfants (une situation assez commune dans les grandes métropoles occidentales, promue par des séries comme Sex & the City pour les femmes et Nip Tuck pour les hommes), un nihilisme spirituel absolu, même pas d’intérêt pour quoi que ce soit d’authentiquement culturel.

    Une « vie en boîte » comme dirait Stag, où tout est standardisé, homogénéisé, normé. Pas étonnant que dans une cage pareille, les Européens (les Occidentaux, la situation étant la même en Amérique du Nord, avec un rôle un peu moins grand de l’État dans cette mise en batterie et un rôle encore plus grand des multinationales) n’aient pas envie de vivre réellement et vivent par procuration (porno, drogues, virtuel) où finissent simplement par se suicider.

    Autre point commun avec les bêtes de zoo : l’infertilité. C’est quelque chose de frappant : quand on met des fauves en cages, ils ne procréent plus. Idem pour les Européens : d’une civilisation de conquérants, on a fait une horde de branleurs, d’impuissants et de gicleurs. La question de l’immigration de masse est, en outre, liée à celle de l’infertilité des Européens.

    Donc quand je lis ailleurs qu’il faut nous « libérer » de l’immigration-invasion sans que la question de notre mode de vie soit soulevée, je zappe. La première des libérations est celle de sortir de la ruche où chacun d’entre nous se tortille comme une larve dans son alvéole. L’immigration n’est que la conséquence de cette situation, et contrairement à ce que croient les obsédés de l’islamisation (j’avoue en avoir fait partie, au début), ce n’est pas « la charia » que nous allons avoir à l’arrivée, mais une extension de notre abattoir aux dimensions de l’univers. C’est cela dont nous devons sortir. La suite, bien ou mal, sera le retour de l’histoire.

  4. L'indien

    Mais concrètement ça consiste en quoi? une fois qu’on a retrouvé la noblesse d’ame de nos ancètres qu’est ce qui se passe après? quelles sont les actions ? ils ne vont pas partir d’eux meme

  5. Exocet

    « S’estimer responsable de sa communauté ne fait pas partie du programme. »

    Non, en effet. Ma « communauté » ne m’a jamais rien apporté ; fort bien, mais en retour je ne lui doit rien. Je garde ma loyauté pour ceux qui la méritent, ceux sur qui je peux compter. Ma famille avant tout, et mes amis. Je ne vois pas pourquoi je devrais me sentir dans l’obligation de rester à tel endroit sous prétexte qu’il faut « dynamiser la région ».

    « A l’inverse les motivations des cadres supérieurs qui vont s’établir à Londres, New York ou Hong Kong me semble être de cet ordre »

    Je ne suis pas d’accord. Il me semble que vous êtes un peu rapide à cataloguer les gens et les mettre tous dans le même sac. Partir à l’étranger n’est pas facile. Il y a beaucoup de gens qui restent dans leur petit village paumé, dont vous loueriez sans doute la loyauté, mais qui en réalité restent uniquement par peur de l’inconnu. Ceux qui s’expatrient, au final, ce sont ceux qui ont conservé un peu de cet esprit d’initiative et de ce courage qui d’après vous nous fait défaut aujourd’hui.

    En ce qui me concerne j’ai beaucoup voyagé, d’abord par obligation et ensuite par goût. Parce que je veux découvrir de nouveaux paysages et de nouvelles cultures, pratiquer des langues étrangères, comparer des modes de vie. Cela m’a donné une vision élargie du monde, cela m’a encouragé à me poser des questions plutôt que de faire « comme ça » parce que « ici on a toujours fait comme ça ».

    A mon sens, la vraie cause de l’immigration ce sont les allocations, données trop largement à tout le monde et n’importe qui. Mettez fin aux allocations, arrêtez de brader la nationalité française, et là pour le coup l’immigration sera freinée.

    « Idem pour les Européens : d’une civilisation de conquérants, on a fait une horde de branleurs, d’impuissants et de gicleurs. »

    Je pense que c’est tout simplement inévitable sur le long terme. Une civilisation, c’est quelque chose de vivant. Ca grandit, ça vit, ça meurt. Tout comme l’Empire romain. Il a connu son heure de gloire puis il a sombré. Il y a d’ailleurs des parallèles intéressants à faire sur l’évolution de la monnaie lors de la chute de l’Empire romain par rapport à l’époque actuelle.
    C’est triste à dire mais notre civilisation est en train de sombrer dans la décadence parce qu’elle est devenue « trop » riche. L’invasion des hordes barbares, pour ainsi dire, est plus une conséquence qu’une cause.

    Ce qu’il nous faudrait à l’époque actuelle, c’est un Flavius Aetius moderne. Dommage, on a écopé d’un François Hollande.

  6. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    « Non, en effet. Ma “communauté” ne m’a jamais rien apporté ; fort bien, mais en retour je ne lui doit rien. »

    Vous êtes-vous créée toute seule ? Tout ce que vous utilisez quotidiennement (voiture, ordinateur, mais aussi papier toilette, etc.) a-t-il été inventé par vous-même ? Si la réponse est non, vous devez beaucoup à votre communauté. Vous avez reçu un héritage considérable, dont il est impossible de prendre la pleine mesure. A présent c’est à votre tour de transmettre. Vous n’avez pas le droit de ne laisser que des ruines aux suivants.

    « Il y a beaucoup de gens qui restent dans leur petit village paumé, dont vous loueriez sans doute la loyauté, mais qui en réalité restent uniquement par peur de l’inconnu. »

    Je fais une distinction entre les gens « simples » et les élites sorties des grandes écoles d’ingénieurs et de commerce. Je ne loue pas la caissière qui bosse dans le supermarché à 3 km de son village natal. Mais je n’ai pas non plus lieu de la critiquer. Par contre, c’est vrai que je loue le diplômé du supérieur français, à qui la City et Wall Street ont déroulé un tapis rouge, mais qui a décidé de créer une entreprise dans la région sinistrée dont il est originaire (Lorraine, Pas de Calais), même si son salaire est cinq fois inférieur et que l’état français passe son temps à lui mettre des bâtons dans les roues.

    « Ceux qui s’expatrient, au final, ce sont ceux qui ont conservé un peu de cet esprit d’initiative et de ce courage qui d’après vous nous fait défaut aujourd’hui. »

    Faut quand même pas exagérer, Jacques Cartier ne voyageait pas en classe affaire et il ne posait pas ses valises dans un palace 5 étoiles en arrivant à destination.
    Mais la question n’est pas de savoir si c’est dur ou pas d’accepter un poste de project manager à Singapour quand on sort de Centrale, mais de savoir si à ce poste on contribue au bien ou pas. Je crois, pour ma part, qu’au contraire, on contribue à ce dérèglement généralisé de l’économie mondiale qui finit par tout détruire. Occupons nous de ce qui se passe chez nous, de donner du travail aux gens proches de nous et pas de gérer des projets en Asie du Sud-Est en pensant (pour se donner bonne conscience) que la France et les français vont en retirer des bénéfices à terme.

    « A mon sens, la vraie cause de l’immigration ce sont les allocations, données trop largement à tout le monde et n’importe qui. »

    Manifestement, vous n’êtes pas tout à fait satisfaite de ce qui se passe en France sur le plan migratoire. Cela tranche avec votre penchant gauchiste sur tous les autres sujets. Votre erreur c’est de croire que tout cela n’est pas lié. Féminisme, homosexualisme, individualisme, socialisme, immigrationnisme sont les différents aspects d’un même mouvement : la Révolution.

    « Je pense que c’est tout simplement inévitable sur le long terme. Une civilisation, c’est quelque chose de vivant. »

    On est d’accord. Mais justement nous sommes à une époque où il est possible de jouer deux rôles différents : soit on choisit d’être un décadent (en général les gens ne choisissent pas, ils sont comme ça par défaut) et on contribue un peu à la spirale du chaos, soit on décide de sauvegarder ce qui peut l’être et d’apporter sa pierre aux fondations de la civilisation à venir.
    On ne peut pas se contenter d’être passif (Ah oui, la civilisation meure c’est normal), il faut choisir son camp.

    « C’est triste à dire mais notre civilisation est en train de sombrer dans la décadence parce qu’elle est devenue “trop” riche. L’invasion des hordes barbares, pour ainsi dire, est plus une conséquence qu’une cause. »

    Nous sommes d’accord.

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