Archives mensuelles : janvier 2014

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Plat du jour : Flamby et sa poule, arrosés d’argent du contribuable

J'aurais dû faire président...

J’aurais dû faire président…

François Hollande est probablement l’homme le moins séduisant de la planète. Les journaux de gauche, quoique complaisant avec le président, ont bien du mal à trouver des photos où il est à son avantage pour illustrer leurs articles. Cela ne cesse de me faire rire. Mais s’il est ridicule en arrêt sur image, il l’est plus encore lorsqu’il se met en mouvement et donne à voir cette invraisemblable balourdise qui le caractérise. Le problème de Hollande est un problème de température. A la façon du mercure qui est liquide à température ambiante, Hollande n’a aucune consistance à 20°C. Comme la température monte en France – et je ne fais pas là allusion au réchauffement climatique mais au climat social – il est envisageable que notre président soit prochainement vaporisé sous forme de gaz. Pour lui éviter cela, je l’invite à se rendre au delà du cercle polaire où il pourra enfin goûter aux joies d’un coefficient d’élasticité corporelle proche de la normale. D’ailleurs la place d’un flamby c’est au réfrigérateur, non ?

Je n’aurais jamais pensé que notre cher président soit en mesure de compenser son apparence peu séduisante, quelles que puissent être ses qualités par ailleurs (humour ? sensibilité ?). Je craignais donc qu’il ne soit condamné à l’insuccès avec les femmes. Et puis, comme tout le monde, j’ai appris sa liaison avec une blondinette dont il est de vingt ans l’aîné. Décidément, le pouvoir exerce sur les femmes une force d’attraction irrésistible. Peut-être y a-t-il lieu de revoir la théorie de la gravitation universelle, afin de prendre en compte ce phénomène. Qui eut cru qu’une masse gélatineuse dénommée flamby pourrait un jour chambouler les équilibres cosmiques ? Et pourtant c’était possible, et pour cela il suffisait qu’elle se retrouve à la tête de la France.

Marine Le Pen y est allée de son couplet sur la nécessité du respect de la vie privé. De son point de vue, Hollande peut faire ce qu’il veut avec qui il veut, du moment qu’il ne dépense pas d’argent public. Sur ce dernier point, on ne peut qu’être d’accord avec la présidente du FN. Nous ne voulons pas que notre argent aille dans la poche, ou autour du cou, ou dans l’estomac de la poule du président. Ce n’est pas dans cette perspective que nous donnons nos sous à l’état. Ceci dit, ce n’est pas uniquement de l’argent que nous cédons à François Hollande et à ses comparses. Plus généralement nous leur donnons du pouvoir. Le paiement des impôts constitue certes une partie importante de ce transfert de pouvoir. Sans argent l’état n’aurait pas plus d’influence que l’amicale des anciens du club d’aéromodélisme de Gironcourt-sur-Vraine. Mais ce transfert a aussi une dimension non financière. Nous abandonnons une part de notre pouvoir à l’état. Par exemple, nous avons renoncé à détenir et à porter des armes pour assurer notre sécurité et avons délégué cette mission à la police, donc à l’état. Comme le souligne Marine, il serait choquant que le président utilise l’argent du contribuable pour entretenir son poulailler. Mais ne l’est-ce pas tout autant, lorsqu’il détourne l’usage du pouvoir que les français ont remis entre ses mains, pour appâter des dindes et les farcir ? Nous ne lui avons pas confié les rênes du pays pour accroitre sa capacité de séduction, mais pour qu’il nous guide vers des lendemains meilleurs (rires). Au lieu de passer ses nuits à circuler dans les rues de Paris en scooter, nous souhaiterions qu’il soit attablé, dans une atmosphère studieuse et qu’il cherche une solution au problème du chômage. Au lieu d’impressionner les filles nous préférerions qu’il impressionne les Chinois. Le président a droit à ses aventures sentimentales, à condition qu’elles n’impliquent pas l’usage d’argent public, ni l’usage du « charme public » que lui confère l’exercice du pouvoir public.

N.B. : J’espère que les noms d’oiseaux employés pour désigner les femmes de Hollande, ne seront pas perçus comme des insultes faites aux femmes en général. Entre nous, une bonne femme qui partage son lit avec un mollusque, quand bien même aurait-il été proclamé maître du monde, mérite bien d’être qualifiée de poule. Finalement les seules créatures auxquelles j’ai manqué de respect dans cette affaire ce sont les poules, celles qui pondent des œufs.