Archives mensuelles : avril 2014

Une nouvelle arme pour couler les sous-marins

J'ai ai assez d'être une sorcière, maintenant je veux être sous-marinier. Ouais !

J’ai ai assez d’être une sorcière, maintenant je veux être sous-marinière !

J’apprends que les femmes vont être autorisées à se déguiser en sous-marinier. Comme vous le savez, les budgets de défense de la France sont sans cesse revus à la baisse. Vous pensiez peut-être que le peu d’argent que l’on dépense encore dans ce domaine, sert à équiper et à former une armée à même de nous défendre. Eh bien non, elle sert à aménager des sanitaires et des dortoirs séparés dans les sous-marins.
Enfermer des hommes sous la flotte, pendant deux mois et demi, avec une ou deux nanas à bord, en voilà une bonne idée ! Evidemment il y aura des plaintes pour harcèlement sexuel. C’est exactement ce que souhaite les lobbys féministes. Ca leur donnera une raison de faire parler d’eux et leur permettra de persécuter un peu plus ces militaires qu’ils détestent (car encore trop virils).
Il me semble que la présence de quelques femmes au milieu d’un groupe d’hommes a, entre autres, pour conséquence de semer la discorde dans ce groupe (via des rivalités sexuelo-amoureuses). C’est parfait ! Au lieu de cogner sur nos ennemis, les sous-mariniers se cogneront les uns sur les autres.
Je pose une question : une femme embarque-t-elle à bord d’un SNLE pour servir la patrie, ou pour servir ses petits caprices personnels ? Quel est le but ? Donner sa vie pour le pays, ou utiliser le pays pour remédier à sa frustration de ne pas avoir un pénis entre les jambes.
La seule chose qu’il y ait à faire d’une femme dans un sous-marin, c’est la mettre dans le lance-torpille et l’expédier chez l’ennemi, de façon à ce qu’elle fasse des dégâts chez lui et pas chez nous.

Surtout ne grattez pas le vernis !

Il y a toujours une cohérence entre les différents aspects d’une époque. La musique, l’habillement, l’architecture, le style des automobiles, l’état d’esprit des gens et bien d’autres choses sont intimement liées.
J’en ai trouvé un bel exemple. Voyez l’idéal de beauté féminin mis en avant dans cette publicité.

Pub_Dior

A présent jetez un œil à cette chambre délicieusement contemporaine. On croirait que Stéphane Plaza et Valérie Damidot sont passés par là.

Intérieur_Contemporain

La ressemblance est immédiatement visible et elle est confirmée par une analyse plus poussée. Dans les deux cas la part belle est faite aux surfaces lisses, laquées et brillantes. Dans les deux cas, ça présente bien en surface, mais ça sonne creux : Toc-Toc. Enfin dans les deux cas, c’est attrayant quand c’est neuf, mais au bout de dix ans ça part en lambeaux.

L’Opium du peuple

eating-while-watching-tvAvertissement : Lors de la lecture de cet article, il ne faudra pas confondre « le plaisir », qui est un affect humain, qui n’est en lui-même connoté ni positivement ni négativement (tout dépend quelle est la source du plaisir) et « les plaisirs » (sous entendu les plaisirs terrestres, les plaisirs du monde) qui sont un ensemble d’objets ou d’actions susceptibles de donner du plaisir. Dans la suite il sera seulement question « des plaisirs ».

Qu’y a-t-il de plus repoussant, pour l’homme contemporain, qu’une vie austère ? Qu’y a-t-il de plus abominable à ses yeux que le sort d’un moine du XIIe siècle ? Et quand il songe au fait que ces hommes de Dieu s’imposaient des privations volontaires, peut-il faire autrement que leur diagnostiquer la folie ?

Les plaisirs comme unique préoccupation

Les plaisirs sont depuis quelques temps tout à fait au centre de l’existence des occidentaux. Trois facteurs ont conduit à cette situation. Tout d’abord, l’abondance matérielle, liée au progrès technique, a mis les plaisirs à la portée de chacun, dans des proportions jamais vues auparavant. Par ailleurs, c’est une évidence, les hommes ont soif de plaisirs. Nous reviendrons sur ce point. Enfin, une « philosophie » exaltant la recherche des plaisirs était nécessaire pour que les hommes puissent s’y consacrer sans scrupule. Le matérialisme darwinien a joué ce rôle. C’est parce qu’il a permis d’évacuer Dieu, ce casse-pied qui nous imposait des contraintes, qu’il a rencontré un grand succès. Plus largement il permet de balayer d’un revers de main toute notion de « bien » ou de « vrai », toute valeur supérieure, qui pourrait nous obliger à nous lever de notre canapé. Dans le cadre du matérialisme, personne ne peut plus être tenu de se restreindre sur le plan des plaisirs, car il n’existe aucun fondement à une telle restriction. D’ailleurs, quitte à n’être qu’un tas de bactéries parcouru de courants électriques et de réactions chimiques, autant faire en sorte que l’expérience soit agréable. C’est ainsi que le but unique de l’existence est devenu l’accumulation des plaisirs. A défaut de donner un sens à la vie, cela permet d’oublier qu’elle n’en a pas. La société matérialiste n’a besoin que d’une seule règle de vie commune : la liberté de l’un s’arrête là où commence celle de l’autre. Ce précepte, loin de mettre un frein à notre jouissance consumériste, la rend possible. Il est notre credo uniquement parce qu’il nous permet de jouir égoïstement, derrière la clôture de notre jardin, pendant encore un moment.
Les trois facteurs qui nous ont menés à n’être plus préoccupés que par les plaisirs ont été cités, il reste à développer la réflexion sur le second d’entre eux, à savoir le goût de l’homme pour les plaisirs.

Origine de notre soif de plaisirs

Le recours aux plaisirs est avant tout motivé par leur pouvoir d’apaiser momentanément nos souffrances physiques ou psychiques. Plus un homme souffre plus il se réfugie frénétiquement dans les plaisirs. Pour avoir une idée de la souffrance d’un salarié, il suffit de compter le nombre de carrés de chocolat et de verres de soda qu’il avale, le soir, en rentrant chez lui. Et d’une manière générale, pour connaître le degré de souffrance existentielle d’une personne, voyez jusqu’à quel point elle est adepte des plaisirs suivants : bain chaud, douche interminable, fornication, masturbation, shopping, télévision, jeux vidéo, tartine chargée en Nutella, sodas, alcool, nourriture grasse ou sucrée, fumette, autres drogues, etc. On sait bien que c’est parce qu’elles souffrent, que certaines personnes se mettent à boire un peu trop d’alcool. On sait moins que le même mécanisme est à l’œuvre dans le cas de tous ces petits plaisirs, que nous nous accordons, chaque jour, et dont nous aurions bien du mal à nous passer. Ils font l’effet d’un baume apaisant que nous nous appliquons autant que nécessaire. Ils nous permettent de museler, à peu près, la souffrance qui voudrait s’exprimer en nous. Ainsi nous parvenons à la rendre supportable, au point que nous pouvons l’ignorer, faire comme si elle n’existait pas.
Peut-être le lecteur ne voit-il pas le mal qu’il y a à s’accorder des plaisirs dans le but de soulager une souffrance existentielle. Si tel est le cas je l’invite à réfléchir à cette allégorie :

Un randonneur marche sur un clou, qui lui pénètre profondément dans la plante du pied, en provoquant de terribles souffrances. Pour remédier à cela, il s’injecte une forte dose de morphine, en revanche il ne touche pas au clou, qui reste fiché dans son pied. Grâce à l’injection, le niveau de souffrance devient supportable et notre homme peut continuer sa route. Il reprend régulièrement une dose d’analgésique, lorsque la douleur fait son retour. Il continue ainsi, des jours durant, sans trop souffrir, grâce aux effets de la morphine. Par contre, la blessure causée par le clou qu’il a promené toute la semaine, s’est infectée dangereusement. Mais notre ami n’est pas décidé à s’arrêter et à regarder son problème en face, du moins tant qu’il ne tombe pas à court de morphine.

Nous imaginons bien l’issue funeste vers laquelle marche ce randonneur, faute de vouloir reconnaître qu’il est blessé. Notre morphine à nous tous, ce sont nos plaisirs. Ils nous permettent de supporter l’existence sans traiter les causes profondes de notre souffrance, et même, pour tout dire, sans avoir à admettre que nous souffrons. Nous tenons beaucoup à cela pour des raisons d’orgueil : nous préférons nier nos faiblesses que les regarder en face. C’est aussi plus facile et confortable de faire mine que tout va bien. En comparaison, se regarder dans un miroir et accepter d’y voir un homme souffrant n’est pas chose évidente. C’est pourquoi, en général, les hommes se contentent de rester dans le mensonge qu’autorise le recours répété aux plaisirs. L’authenticité est sacrifiée à leur principale préoccupation : avoir une vie présentable aux yeux du monde.

Le refus des plaisirs

Jusque là nous n’avons parlé que de l’homme contemporain qui peut et veut s’enivrer de plaisirs. A présent nous allons nous intéresser à l’homme qui ne peut pas, ou ne veut pas, vivre dans l’illusion produite par les plaisirs. Tout d’abord, nous allons évoquer les bonnes raisons de rejeter les plaisirs qu’offre l’occident contemporain.

Pourquoi renoncer aux plaisirs ?

C’est une question d’état d’esprit. Lors d’une soirée, certaines personnes noient leur malaise dans l’alcool, d’autres se disent : « Je suis mal à l’aise ? Et bien soit. Soyons mal à l’aise alors ». Dans un autre domaine, certains salariés rentrent du travail pleins de frustrations. Pour se le cacher ils s’installent devant une série télé abrutissante, une plaque de chocolat ou un saucisson à la main. D’autres rentrent du travail pleins de frustrations et refusent de transformer une sale journée, en une fausse bonne journée, à l’aide de nourriture grasse et autres divertissements. Ils préfèrent une souffrance authentique à un agrément factice. Ces gens n’allument pas la télévision, ils laissent le silence leur rappeler à quel point leur journée a été douloureuse. Le goût d’une existence authentique, autant dans le bonheur que dans le malheur, conduit à refuser les plaisirs de l’occident moderne.
Voici à présent une deuxième bonne raison de rejeter les plaisirs offerts par la société de consommation. Les plaisirs auxquels nous avons accès sont pour la plupart nouveaux. Certains d’entre eux n’existaient tout simplement pas il y a quelques temps (les jeux vidéo par exemple), tandis que d’autres étaient disponibles en très petites quantités, ou seulement dans certains milieux privilégiés (pas de sucreries à profusion pour la plupart des français au XIXe siècle). La question qui se pose est donc la suivante : si nous éprouvons, en 2014, de grandes difficultés à nous passer de tel ou tel plaisir, qu’aurions nous fait si nous étions venu au monde un siècle, deux siècles ou un millénaire plus tôt ? Nous serions-nous jetés par la fenêtre, désespérés par l’impossibilité de se connecter à internet, ou de mettre la main sur un paquet de spéculos ? Bien sûr, on peut reprendre à son compte le fameux poncif : il faut vivre avec son temps. Cela revient à choisir d’être un homme du XXIe siècle, l’homme d’une parenthèse historique très courte à l’échelle de l’histoire humaine. Une autre solution consiste à vouloir être un homme tout court, ni particulièrement de ce siècle, ni d’un autre. Si tel est le but, il faut refuser ce qui est spécifique à l’époque moderne, il faut rechercher dans l’expérience humaine ce qui a été partagé par presque tous les hommes, des origines à nos jours. Le silence ou le contact avec la nature en font partie, tout comme l’impossibilité de noyer son malaise dans le sucre, le gras et l’abrutissement télévisuel.
Nous savons maintenant pour quelles raisons le rejet des plaisirs modernes est une attitude tout à fait sensée. Voyons à présent quels fruits l’ascète est susceptible d’en tirer.

Où mène la privation ?

Il y a des hommes qui préfèrent le vrai douloureux au factice agréable. Il faut reconnaître, qu’au début, le « vrai » est particulièrement douloureux, mais on y trouve aussi des satisfactions, et à la longue, il nous apporte une chose que jamais le « factice », trop instable pour cela, ne peut apporter : le repos.
Celui qui renonce aux plaisirs est contraint de souffrir dans la mesure même où il est souffrant. Il ne triche pas, la relation entre la profondeur de ses blessures et le ressenti qu’il en a est directe. Chez lui, il n’y a pas de place pour le mensonge. Sans morphine, on ne peut pas marcher avec un clou en travers du pied. Il est impératif de s’arrêter et de s’asseoir jusqu’à ce que l’on soit parvenu à extraire le corps étranger. En d’autres termes, notre homme sans plaisir n’a d’autre choix que de considérer sa souffrance telle qu’elle se présente et de lui chercher un remède véritable. Cela ne se fait pas en un jour, ni même en une vie, car le remède n’est pas atteignable en ce monde. Il est un chemin, il est la vie, il est la vérité. Oui, le remède c’est le Christ, car la souffrance fondamentale de tout homme a pour origine la séparation d’avec Dieu, causée par le péché. En fin de compte, celui qui renonce aux agréments éphémères des plaisirs terrestres est amené à approfondir sa relation avec Dieu. La souffrance lui sert de guide et le conduit, à terme, à réaliser que son salut ne peut venir que d’en haut. Inversement, celui qui désire s’approcher de Dieu a tout intérêt à s’imposer des privations, c’est à dire à accepter sa croix et à la porter. Ainsi, il n’a d’autre choix que d’aller directement au Christ, car il n’y a que lui qui puisse rendre son fardeau léger.
A mon avis, c’est parce que les religieux, les saints et les mystiques ont compris que le renoncement aux plaisirs nous oblige à nous tourner vers Dieu, qu’ils l’ont pratiqué et recommandé. Si les autorités ecclésiastiques ont mis en garde contre les plaisirs, c’est qu’elles savaient quelles illusions mortelles ils produisent et craignaient que les hommes ne s’y laissent enfermer.

Conclusion : De l’urgence de renoncer aux plaisirs

Comme je le soulignais plus haut, l’immense majorité des hommes qui ont un jour foulé cette Terre, n’ont pas goûté aux plaisirs qui constituent aujourd’hui notre quotidien. C’est vrai à plus forte raison dans le cas des grands hommes. Inutile d’enquêter sur chacun d’eux pour le savoir. Il suffit de comprendre qu’il ne peut y avoir de grandeur véritable sans confrontation authentique avec soi-même et donc sans acceptation de la souffrance. Or nous avons vu que les plaisirs servent de cache-misère, qu’ils permettent justement d’atténuer les douleurs, afin d’ignorer les blessures. Voyez autour de vous la trempe des hommes produits par la société des plaisirs. Hollande, né en 1954, n’a probablement jamais été privé d’un seul Flamby, à un tel point qu’il en est devenu un lui-même.
Si la social-démocratie peut se contenter de limaces en guise de dirigeants, les événements à venir, pour être surmontés, vont requérir le concours d’une toute autre race d’hommes. Des hommes qui n’auront pas passé leur vie, la main dans un paquet de fraises Tagada. Il appartient à chacun de faire, dès maintenant, le nécessaire pour être à la hauteur du moment historique qui s’annonce.

Petit guide de la contraception

Voici mon guide de la contraception. Il présente les désavantages et les inconvénients des différentes méthodes existantes. J’espère qu’il vous aidera à faire le bon choix.

La pilule

Il s’agit de comprimés d’hormones synthétiques, dont la prise est quasi quotidienne, pendant des années, voire des décennies et qui produisent un dérèglement du système reproducteur. Elle est très appréciée par de nombreuses femmes, notamment celles qui ne jurent que par les produits bio, les cosmétiques naturels et la course de fond en plein air. Elles ne voient apparemment aucune contradiction entre cette volonté de préserver les équilibres naturels de leur corps et le fait de détraquer leur appareil reproducteur à coup de produits chimiques. Dans la mesure où elle les rend stériles, la pilule est une insulte faite aux femmes, ce qui n’est guère étonnant puisqu’elle est une conquête féministe. Néanmoins, on comprend bien son succès. La pression sociale oblige les filles/femmes à avoir ce que l’on appelle « un copain » et elle les oblige aussi à avoir des rapports « sexuels » récréatifs. Et comme les femmes ont tendance à suivre le troupeau bêlant, plus encore que les hommes, l‘usage massif de la pilule n’a rien de surprenant. Le spectacle de ces filles qui maltraitent volontairement leur corps de femme n’en est pas moins triste, surtout quand on songe que le but de l’opération n’est autre que de se livrer au péché de chair.

Le préservatif

Cette fois il est question de se mettre un bout de plastique sur la verge et de faire semblant de s’accoupler. Cela consiste à mimer, dans tous ses détails, un accouplement, sans avoir la moindre intention… de s’accoupler. Ca n’a pas de sens, soit on s’accouple, soit on ne s’accouple pas. On choisit, on fait l’un ou l’autre, mais on ne se livre pas à un simulacre d’accouplement avec un morceau de plastique sur le pénis. A moins bien sûr de vouloir, à tout prix, prendre part à un numéro grotesque.
L’usage du préservatif est incompatible avec une approche de la vie fondée sur l’honnêteté. Il faut commencer par être honnête avec soi-même, ce qui suppose, notamment, de reconnaître nos inclinaisons et nos actes pour ce qu’ils sont, au lieu de nous illusionner volontairement à leur sujet.
Je suis convaincu que nos ancêtres n’auraient jamais accepté de s’emballer le membre viril, pour participer à une parodie copulatoire. Il y a plusieurs raisons à cela. D’abord ils avaient un certain sens de l’honneur. Par ailleurs, ils vivaient dans le réel, pas dans le factice, d’où leur peu de goût pour une sexualité en plastique. Enfin, le « sexe » n’était pas pour eux une idole, puisqu’ils étaient chrétiens. L’homme moderne est tout l’inverse, notamment sur le dernier point. Sa vie sexuelle lui permet trois choses : asseoir son sentiment de domination sur les autres, caresser l’espoir de rompre enfin la solitude dans laquelle l’enferme l’individualisme radical, apaiser ses angoisses en altérant les équilibres chimiques de son cerveau (rôle équivalent à celui d’une drogue).

Remarques générales sur la contraception

Le fait d’avoir recours à la contraception, peut être comparé au fait de se faire vomir après avoir mangé. Dans les deux cas, la même logique est à l’œuvre : on ne veut pas assumer l’acte jusqu’au bout, on l’ampute d’une partie de ses conséquences. On termine une baise en éjaculant dans une capote comme on termine une orgie alimentaire en se faisant vomir au dessus des chiottes. Vous me direz que cette deuxième pratique est moins répandue que la première, preuve que ce n’est pas tout à fait la même chose. Mais c’est surtout lié au fait que se faire vomir reste une expérience désagréable, en plus d’être dangereuse pour la santé (ce en quoi elle rejoint la fornication). Maintenant imaginez que des scientifiques mettent au point une pilule, qui permettrait de s’empiffrer de toutes sortes de choses, sans autre conséquence que le plaisir gustatif. Je pense qu’alors, beaucoup de gens consacreraient un temps disproportionné à ingurgiter des paquets de chips, des tombereaux de choux à la crème et des litres de sodas.