Archives de l’auteur : Kolia Karamazov

Jésus plus dangereux que Hitler

NB : Véronique Lévy est la soeur de Bernard-Henri Lévy.

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Altercation

Hier, une petite altercation m’a opposé à deux « personnes âgées ». Les faits se sont déroulés dans une forêt dans laquelle je me fais régulièrement agresser par des chiens en liberté, alors même qu’il y a partout des panneaux précisant qu’ils doivent être tenus en laisse. Cette fois-ci, je me suis fait charger par un chien de taille moyenne à l’air modérément sympathique. Comme toujours dans ces cas là, on ne sait pas à quoi s’en tenir et on est tout à fait vulnérable, puisque la balle préventive est, malheureusement, une solution à exclure. Après que leur chien ait eu dix fois le temps de me mordre, je suis arrivé à hauteur de ses maîtres. Il s’agissait d’un couple. Monsieur était dégarni avec une barbe poivre et sel. Il avait soixante-cinq ans environ. Madame n’était pas dégarnie, mais avait les cheveux blanc et sans doute le même âge. Je me suis arrêté à leur niveau et leur ai fait une remarque. Un court échange s’en est suivi.

Moi : Les chiens doivent être tenus en laisse. C’est marqué à l’entrée, je ne sais pas si vous avez vu.
Mémère (mécontente d’être prise en défaut) : Oui, on sait, on sait lire.
Moi : Bah non, visiblement vous ne savez pas lire.
Pépère : Et vous, vous manquez de politesse.
Moi : Ah bon ? Dans quelle mesure ?
Pépère (prenant son air moralisateur) : Parce qu’on ne parle pas comme ça à des personnes âgées.
Moi : Pourtant vous êtes la génération qui nous a appris l’irrespect.
Pépère (grommelle dans sa barbe).
Moi : Vous êtes soixante-huitard, c’est ça ? Eh bien, je suis votre héritier.
Pépère : Grâce à nous vous avez la liberté.
Moi : Oui et je l’utilise ma liberté, voyez vous.

A ce stade, comme nous avions continué à marcher chacun dans notre direction, nous étions trop éloignés pour poursuivre.

Comme je le disais l’autre jour : arrêtez de travailler. Arrêtez de financer une retraite à des gens tels que ces deux individus avec qui je me suis pris de bec. N’oubliez pas que pour seul héritage ils vous laissent le chaos. Ils vous ont tout pris, n’allez pas leur donner en plus votre temps et vos efforts quotidiens.

Quand se tourner les pouces devient un devoir moral

coppo_di_marcovaldo_mosaique_baptistere_san_giovanni_une_representation_de_l_enfer_au_xiiie_s_wc_andreagrossmanLa France est totalement soumise au pouvoir tentaculaire d’une bête monstrueuse. Une bête qui détruit les familles en incitant les femmes au divorce et en promouvant la contraception. Une bête qui se repaît chaque année de deux cent mille vies humaines, alors qu’elles sont dans un état de vulnérabilité et d’innocence absolu. Lorsqu’elle laisse vivre des enfants, elle n’a de cesse de les pervertir et de les abrutir. Elle les endoctrine, des années durant, dans le but d’en faire, si ce n’est des homosexuels, au moins des persécuteurs « d’homophobes ». A croire qu’elle a passé un accord secret avec les proctologues. Elle ne ménage pas non plus ses efforts quand il s’agit de faire en sorte que les petits qui passent entre ses griffes « soient tous Charlie ». Par ailleurs, la bête organise le mélange forcé de populations venues de la planète entière. Chaque année, c’est par centaines de milliers qu’elle importe des immigrés du tiers monde, préparant ainsi une effroyable guerre civile. C’est également la bête qui soutient et arme les djihadiste en Syrie et en Lybie et qui a livré ce pays ainsi qu’une bonne partie de l’Afrique au chaos.
La bête n’engendre guère que la terreur, le meurtre, la barbarie, le désespoir, la laideur, la destruction, la souffrance et le malheur, partout où elle passe.

L’Etat républicain est la bête.

La bête n’a de pouvoir que parce qu’elle est riche et elle n’est riche que parce qu’il y a encore en France quelques millions de travailleurs hyper-productifs. Grâce à leur sérieux, à leurs efforts et aux technologies de pointe dont ils disposent, ces travailleurs produisent énormément de richesses. Tellement, que la bête peut s’en approprier une bonne partie sans que le producteur ne rechigne trop. Ainsi, la bête dispose d’un pouvoir financier considérable qui lui permet de subventionner les mères divorcées, de financer deux cent mille avortements par an et de maintenir sur pied un réseau de plusieurs dizaines de milliers de camps de rééducation, dans lesquels les enfants de deux à dix-huit ans sont enrôlés de force. De sa juteuse moisson fiscale, la bête retire également les moyens de verser moult allocations aux populations issues du tiers monde dont elle organise la venue. Cela lui permet d’acheter la paix sociale temporairement, afin de poursuivre plus avant sa politique migratoire suicidaire. C’est encore grâce au fruit du travail de l’honnête homme, qu’elle s’approprie, que la bête peut offrir des armes aux islamistes et mettre à feu et à sang des pays entiers.

Vu la situation et compte tenu du fait que nous n’avons pas le courage de nous en prendre frontalement à la bête, autrement que par des mots, nous devons arrêter de produire des richesses. Puisque nous ne voulons pas abattre directement la bête, cessons de la nourrir. C’est un impératif moral. Arrêtons de mettre notre intelligence, notre honnêteté et nos efforts quotidiens au service de la bête. Ne pas prendre toutes les mesures possibles qui permettraient de mettre la bête au régime, c’est être complice des exactions infâmes auxquelles elle se livre. Ne finançons plus la bête, faisons-nous plutôt financer par elle. L’argent que nous recevrons de sa part ne servira pas à payer une thalasso à une mégère divorcée, ni à subventionner un avortoir, ni encore à mettre une kalachnikov et des grenades entre les mains d’un djihadiste. Il n’y a donc pas à hésiter. Par tous les moyens possibles et d’abord en travaillant moins pour produire moins, affamons la bête !

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NB : Il ne s’agit pas de travailler moins pour « se tourner les pouces ». Cette expression n’a été employée que dans le but d’obtenir un titre qui interpelle et amuse. Bien entendu, l’idée est de mettre à profit intelligemment le temps libéré. Autrement dit, travaillons moins pour travailler plus.

Dieu est invisible. Surtout dans les villes modernes.

A un certain point de leur histoire les Européens ont décidé qu’ils allaient se passer de Dieu. Ils le réinterprétèrent d’une façon qui les arrangeait, quand ils ne décrétèrent pas carrément qu’il n’existait pas. Cela leur a permis de laisser libre cours à leur orgueil et à leur vanité. Ils se sont agglutinés dans des villes qu’ils ont défrichées, pavées, bétonnées, goudronnées. Ils ont parsemé le paysage de hangars, de pylônes électriques, de panneaux publicitaires. Ils ont remplis leurs rues de voitures agressives, puantes et bruyantes dont ils poussent la première jusqu’à quarante à l’heure pour montrer qu’ils sont des gens importants. Ils font tourner en boucle une musique de supermarché. Ils jettent leurs détritus par la fenêtre et font déféquer leurs chiens à tous les coins de rue.
Parlez-leur de Dieu, ils vous répondront ceci : « Comment pourrait-on croire en Dieu alors qu’il y a tant de laideur dans le monde ! »

Rochers