Archives pour la catégorie Féminisme

Les Enfants et le divorce

Les adultes sont experts dans l’art de se mentir. Constamment, ils se racontent des histoires afin de donner aux évènements le sens qui les arrange, qui les rassure, ou qui les flatte. Mais comme le rappelait le meilleur slogan de la Manif pour Tous, « on ne ment pas aux enfants ». Il est vrai que même si c’est à un niveau subconscient, même s’ils sont rarement en mesure de verbaliser ce qu’ils perçoivent et ressentent, les enfants ne sont pas dupes des mensonges et de l’hypocrisie des adultes. Le sens véritable du théâtre humain dans lequel ils grandissent ne leur échappe en aucun cas. Il faut dire que l’âme tendre de ces petits êtres n’a pas encore disparu sous cette croûte de mensonges accumulés, qui est à la fois une protection et une prison pour l’âme des adultes. Du moins de ceux qui préfèrent une relative sensation de confort à la vérité et dont la vie n’est guidée que par un unique principe : la fuite devant toute espèce de souffrance. L’âme des enfants accède donc naturellement au sens objectif des événements auxquels ils sont livrés. Parmi eux : le divorce. Nous autres, fieffés menteurs d’âge adulte, il nous faut réfléchir et raisonner pour appréhender le divorce dans sa réalité, telle que la ressent instinctivement l’enfant. Alors raisonnons.

Un homme et une femme se marient ensemble et ont des enfants ensemble pour les mêmes raisons. Ils estiment avoir rencontré la personne avec qui ils veulent fonder une famille. Le divorce ne peut vouloir signifier qu’une seule chose : il y a eu erreur. Les époux se sont trompés. Ils ont mal évalué l’autre. Il n’était pas la bonne personne finalement. S’ils avaient su, ils n’auraient pas commis pareille erreur. Ce sens là du divorce, les adultes veulent bien l’admettre. On les voit moins souvent reconnaître une réalité pourtant simple : si se marier avec lui ou elle était une erreur, forcément, avoir des enfants avec lui ou elle en était une aussi. Les enfants dès lors ne sont plus le fruit de l’amour mais celui d’une méprise. Si les parents avaient su, ils ne les auraient pas eu. Cette réalité, les adultes ne veulent pas la voir. Les enfants, par contre, la prenne en plein cœur et ne sortent pas indemne du cataclysme existentiel qu’elle représente.

Les époux peuvent être séparés, les gamètes, une fois qu’elles ont fusionné, ne peuvent pas l’être. Qui sait ce qu’il se passerait dans le cas contraire ?
Suite à un divorce, l’enfant, s’il n’est pas coupé en deux physiquement, n’en subit pas moins un déchirement intérieur. En effet, un enfant n’est à l’image ni de son père, ni de sa mère, il est à l’image du couple parental. L’harmonie de son âme est directement en lien avec l’harmonie de la relation conjugale. Le divorce se situe aux antipodes de l’harmonie. Il est le résultat de la plus extrême absence d’harmonie et il marque la fin de tout espoir en la possibilité de l’harmonie.
Mais avant le divorce, le défaut d’harmonie conjugale peut se manifester de bien d’autres façons. Par une dispute par exemple. Ce serait une grave erreur de croire qu’être témoin d’une dispute entre leurs parents est pour des enfants simplement désagréable, comme il peut l’être pour chacun d’entre nous d’assister à une dispute au sein d’un couple d’amis, chez qui nous sommes invités à dîner. Une dispute parentale pose toujours un problème d’ordre existentiel aux enfants. Ce n’est pas juste l’ambiance le temps d’un repas ou d’une après-midi qui est altérée négativement, c’est aussi l’harmonie intérieure des enfants, leur confiance en eux et en la vie qui sont mises à mal.
Passons en revue l’un ou l’autre exemple. Lorsqu’une mère manifeste du mépris à l’encontre de son mari, son fils, qui naturellement s’identifie à son père, prend ce mépris pour lui. Il en conçoit l’idée qu’il est méprisable et que les filles, que sa mère représente symboliquement, le mépriseront à juste titre. Cela le conduira simultanément à craindre leur jugement à l’excès et à chercher avidement leur approbation, afin d’apaiser la blessure infligée par la mère via le père. Cette situation est sans issue car, ainsi que l’a noté Stendhal, « on a de talent et de force auprès des femmes qu’autant qu’on met à les avoir exactement le même intérêt qu’à une partie de billard ». Vu l’impasse dans laquelle est engagé notre jeune homme, on comprend qu’il risque de sombrer dans l’addiction à la pornographie ou au sexe tarifé.
Autre exemple. Si un père ne montre jamais qu’il apprécie les charmes de sa femme et fait, au contraire, régulièrement, des remarques désobligeantes sur son apparence ou son tour de taille, sa fille, qui s’identifie naturellement à sa mère, finit par être persuadée qu’elle n’a aucun pouvoir de séduction. Elle se trouvera toujours trop grosse, laide, mal-proportionnée, ridicule et sera convaincue que les garçons, que son père représente symboliquement, se moqueront d’elle à juste titre. Cela la conduira simultanément à craindre leur regard et à chercher avidement leur approbation, dans l’espoir de soigner la blessure infligée par le père via la mère. Cette situation pourra soit la conduire à s’habiller comme un sac et à manger des sucreries dans son coin, soit donner lieu à une surenchère à base de tenues pornographiques et de maquillage excessif. Étaler un demi centimètre de Nutella sur une tartine ou la même épaisseur de fond de teint sur son visage, voilà les alternatives qui s’offrent à elle. Malheureusement, quelle que soit la fréquence et la qualité des marques d’approbation dont fera l’objet cette jeune femme, elles ne lui permettront pas d’acquérir cette harmonie intérieure dont elle a été privée par l’attitude de ses parents. En effet, le sentiment qu’elle a d’être condamnée au rejet universel, en raison d’une apparence qu’elle croit repoussante, est profondément ancré en elle. Cette idée lui a tant de fois été suggérée, indirectement, pas le comportement de son père vis-à-vis de sa mère, que l’idée contraire ne parvient pas à prendre forme en elle, quoi qu’il arrive. Ainsi, lorsqu’un jeune homme lui témoigne de l’intérêt, ce n’est pas, selon elle, la preuve qu’elle est séduisante, non, cela prouve que ce jeune homme est un pauvre type, probablement désespéré. Sinon pourquoi prêterait-il attention à un laideron, à une grosse dinde sans intérêt, se demande la jeune fille.

Aimer n’est pas un affect passif, c’est une attitude active de recherche du bien de l’autre et même du bien tout court, avec lequel il se confond. Affirmer que l’on aime est d’un intérêt douteux. Il ne faut pas affirmer, il faut aimer. Bien des mères croient pouvoir aimer leurs enfants sans aimer leur mari. C’est particulièrement vrai à l’heure du divorce de masse. Pourtant, comme l’a démontré cet article, tout déficit d’amour dans la relation parentale engendre le malheur des enfants. En dépit des affirmations du contraire, un enfant n’est aimé que dans la mesure où ses parents s’aiment mutuellement.
 
 
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A quoi donc a servi le féminisme ?

Alors que le mouvement féministe a conduit à une évolution du rôle de la femme, on pourrait penser que, dans le même temps, celui des hommes n’a pas changé. Il est vrai qu’il n’y a pas eu d’agitation « masculiniste » comme il y a eu une agitation féministe tout au long du XXe siècle. On est donc tenté de croire que les hommes sont restés bien sagement à leur place, tandis que les femmes ont fait la révolution. Mais c’est une illusion. En fait, le rôle des hommes à connu une évolution tout à fait comparable à celui des femmes tout au long du siècle dernier, seulement cette évolution a été plus discrète pour les raisons que nous allons voir.
Tout d’abord, il faut comprendre que la force sous-jacente au féminisme est l’individualisme. Le féminisme a eu pour rôle de permettre à chaque individu de sexe féminin de faire ce qu’il veut quand il veut, sans se préoccuper des conséquences sur ses enfants, son mari, sa famille, la société en général, la civilisation. Pourquoi y a-t-il eu un mouvement féministe et non un mouvement masculiniste ? C’est bien simple. Le rôle traditionnel de la femme se situait au sein du foyer. Elle était chargée d’en faire un lieu propre, bien tenu, agréable à vivre et confortable, en l’aménageant de façon astucieuse et en le décorant avec goût. Elle était également chargée de veiller sur ses enfants, de les caresser, de les nourrir, de les faire jouer, de nettoyer le linge, de préparer les repas, de rapiécer les vêtements, etc. Pour résumer, le rôle traditionnel de la femme consistait à être au service de ses enfants, de son époux et parfois d’un membre âgé de la famille. C’était un rôle résolument tourné vers les autres, à travers lequel la femme se sacrifiait pour la communauté (pour sa famille et par ce biais là pour des communautés plus larges, telles que la communauté nationale). Pendant ce temps, le rôle des hommes les amenait hors du foyer (ce qui ne veut pas forcément dire loin de celui-ci) où ils avaient pour mission de gagner de quoi faire vivre leur famille. C’était un rôle tourné vers les autres, vers la communauté, au même titre que celui de la femme. Mais, tout au long du XXe siècle (difficile de dire quand cela a commencé) ce rôle a connu une conversion individualiste discrète. Il a suffit, pour cela, que les ressources produites par le travail de l’homme ne soient plus allouées exclusivement à la satisfaction des besoins du foyer familial, mais qu’elles soient de plus en plus détournées au profit des plaisirs personnels du mari. Celui-ci a commencé à boire son salaire au bistrot, à parier sur des courses de chevaux, à jouer au casino, à s’acheter des montres, des chapeaux, des cigares, une automobile, à offrir des bijoux à sa maîtresse, etc. De son côté, le rôle traditionnel de la femme ne pouvait pas connaître une conversion individualiste comparable, car le sacrifice pour les autres constitue son essence même. Naturellement, la tentation individualiste était aussi forte chez les femmes que chez les hommes. C’est pour cela que le féminisme a eu du succès. Il a permis aux femmes de se débarrasser d’un rôle traditionnel qui était un obstacle insurmontable à l’individualisme et, tout comme les hommes, d’orienter leurs vies vers la satisfaction de leurs désirs individuels.

Pour conclure, le féminisme a permis la mise en adéquation du rôle de la femme avec l’individualisme moderne. Comme toutes les autres forces progressistes, on est bien obligé d’admettre que le féminisme a été irrésistible et l’est encore (la Révolution continue). Ce n’est pas à mettre au crédit d’une habileté stratégique des révolutionnaires, car leur action est une réponse purement mécanique aux circonstances. Les féliciter aurait à peu près autant de sens que de féliciter les sphincters d’un chien à chaque fois qu’il dépose une déjection sur le trottoir. Non, si nous sommes impuissants à résister à la Révolution, c’est que nous nous mettons systématiquement dans une position d’impuissance. Nous nous sommes joyeusement laissés aller à l’individualisme, inutile donc de se plaindre de l’une de ses conséquences : le féminisme. Les évolutions sociétales que nous n’apprécions guère sont toujours le résultat direct d’autres évolutions que nous avons accepté sans même y réfléchir. Je rappelle, par exemple, qu’il est absurde de se plaindre de l’invention d’un mariage pour les homos lorsqu’on s’adonne à la fornication stérile et que l’on verse dans l’androgynie vestimentaire et comportementale (voir cet article).
Plutôt que de lutter contre le lierre qui menace de faire s’écrouler nos murs en coupant quelques feuilles par-ci par-là, nous ferions mieux de l’arracher à la racine. Cela supposerait, entre autres choses, de renoncer à l’individualisme, à la contraception et à l’indifférenciation sexuelle. En réalité, cela n’aura pas lieu sans un profond renouveau spirituel, qui est et a toujours été notre seule chance de salut.

Ce nouvel ordre familial qui nous met à la rue

François (Droite d’avant) a abordé la question de la baisse du pouvoir d’achat et de la pauvreté des travailleurs les plus modestes. Il en examine les causes et mentionne notamment l’explosion des prix de l’immobilier. Selon lui, ce dernier phénomène s’explique par les facteurs suivants :

• la hausse continue des normes de construction ;
• l’expansion délirante des droits des locataires (avec la cerise Duflot sur 40 ans de gâteau technocratique) qui bloque une partie du marché locatif ;
• la désaffection pour les logements communs de type immeuble pour les zones pavillonnaires (un des dégâts du « vivre-ensemble ») ;
• l’augmentation sans précédent de la population de France métropolitaine depuis la seconde guerre mondiale (39M d’habitants en 1947, 65M aujourd’hui…) qui pèse sur la demande de logement.

A ces quatre facteurs qui ont contribué à la hausse des prix de l’immobilier j’en ajouterais un, qui n’est jamais évoqué : le nouvel ordre familial.

Tout d’abord, il faut rappeler que les logements sont une ressource limitée, contrairement aux cafetières, par exemple. Si la demande de cafetières augmente, il suffit d’en produire d’avantage afin d’éviter la pénurie et la hausse des prix. Pour les logements ce n’est pas aussi facile. D’une part, tout le monde veut habiter au même endroit, ce qui est impossible car les villes sont déjà saturées. De plus, comme l’a mentionné François, il existe de nombreuses règlementations qui empêchent de construire comme on veut et où on veut. Par conséquent, en matière de logements, l’offre ne peut pas toujours suivre la demande. Une augmentation de cette dernière se traduit donc par une augmentation des prix.

Le nouvel ordre familial, dont je prétends qu’il contribue à la hausse du coût de l’immobilier, se caractérise entre autres choses par : des mariages tardifs, des divorces fréquents et des doubles salaires.

Le mariage tardif implique une période de célibat prolongée jusqu’à des âges avancés. Autrefois, monsieur et madame A occupaient un seul logement, désormais, monsieur A et mademoiselle B en occupent deux. Un jour, néanmoins, ils décident de se marier. Ils emménagent donc ensemble pour quelques années avant de divorcer, ce qui engendre à nouveau un doublement de la demande de logements.

Considérons une famille de type traditionnel. Monsieur est cadre supérieur dans un grand groupe. Madame ne travaille pas, car elle s’occupe des quatre enfants du couple. Pour loger sa famille, monsieur cherche un appartement ou une maison d’au moins 150m2. Malheureusement pour lui, sur ce type de biens, il est en concurrence avec des couples qui bénéficient d’un double salaire et qui ont peu d’enfants. Il peut s’agir, par exemple, de couples de médecins qui n’ont qu’un ou deux enfants. Ces derniers n’ont pas besoin d’un appartement énorme, mais ils ont largement les moyens de se payer ce luxe et ne s’en privent pas. Leur capacité d’investissement est largement supérieure à celle de notre père de famille nombreuse. Or le prix des logements de 150m2 est aligné sur le pouvoir d’achat immobilier de ces couples de médecins. En d’autres termes, le père de quatre enfants va devoir se rabattre sur des logements moins chers et donc plus petits. Tant pis, il « entassera » sa famille dans un appartement de seulement 110 ou 120m2. Le souci, c’est qu’un autre père de famille dans une situation similaire, mais avec un revenu 30% inférieur, envisageait justement d’emménager dans un logement de cette taille. Le pauvre homme, qui luttait déjà contre les couples de profs sans enfants et les pharmaciens divorcés, n’a d’autre choix que de revoir, lui aussi, ses ambitions à la baisse et d’opter pour un 3-4 pièces de 90m2.

D’une manière générale, une petite famille avec deux enfants et des revenus modestes espère emménager dans un 3 pièces de 70m2, au minimum. Mais dans le cadre du nouvel ordre familial, la concurrence pour ce type de logement est extrêmement rude. Ces appartements de taille moyenne sont littéralement squattés par les célibataires bac+5, et par les divorcés en tout genre. Là où quatre personnes pourraient vivre, il n’y en a qu’une qui occupe l’espace. La demande pour ces logements de 70m2 est considérable, or leur nombre est limité, donc les prix explosent et les gens qui en ont réellement besoin (les petites familles qui ne roulent pas sur l’or) ne peuvent pas se les offrir.
Sans doute avons-nous tous été témoin de l’occupation inadaptée de l’un ou l’autre bien immobilier. Pour ma part, je peux vous parler de ma voisine, divorcée, qui accapare un appartement de 90m2 qu’elle habite seule avec son fils unique. Bien entendu, son ex-mari doit faire la même chose de son côté, sauf que lui n’a même pas la charge de l’enfant.

Dans un monde où seuls les hommes ont un emploi salarié, il peut sembler avantageux d’avoir une femme qui travaille. En effet, dans un contexte ou les doubles salaires sont une exception, un couple d’ingénieurs pourra accéder à des biens immobiliers auxquels ne peut pas prétendre un ingénieur dont la femme est mère au foyer. Mais si les doubles salaires se généralisent, cet avantage disparaît. Un couple de médecin en 2014 n’est pas mieux logé qu’un médecin dont la femme ne travaillait pas en 1950. C’est lié au fait que les maisons et les appartements ne deviennent pas, comme par magie, deux fois plus spacieux et luxueux sous prétexte que les femmes investissent en masse le salariat. La seule caractéristique des logements qui change, c’est leur prix : il augmente. Bien entendu, les grandes perdantes dans cette affaire, ce sont les familles traditionnelles, mono-salaire.

Voici un diagramme récapitulatif des bouleversements impliqués par le nouvel ordre familial, d’un point de vue de l’immobilier. (Cliquez pour agrandir.)
Prix_Immobilier

Une nouvelle arme pour couler les sous-marins

J'ai ai assez d'être une sorcière, maintenant je veux être sous-marinier. Ouais !

J’ai ai assez d’être une sorcière, maintenant je veux être sous-marinière !

J’apprends que les femmes vont être autorisées à se déguiser en sous-marinier. Comme vous le savez, les budgets de défense de la France sont sans cesse revus à la baisse. Vous pensiez peut-être que le peu d’argent que l’on dépense encore dans ce domaine, sert à équiper et à former une armée à même de nous défendre. Eh bien non, elle sert à aménager des sanitaires et des dortoirs séparés dans les sous-marins.
Enfermer des hommes sous la flotte, pendant deux mois et demi, avec une ou deux nanas à bord, en voilà une bonne idée ! Evidemment il y aura des plaintes pour harcèlement sexuel. C’est exactement ce que souhaite les lobbys féministes. Ca leur donnera une raison de faire parler d’eux et leur permettra de persécuter un peu plus ces militaires qu’ils détestent (car encore trop virils).
Il me semble que la présence de quelques femmes au milieu d’un groupe d’hommes a, entre autres, pour conséquence de semer la discorde dans ce groupe (via des rivalités sexuelo-amoureuses). C’est parfait ! Au lieu de cogner sur nos ennemis, les sous-mariniers se cogneront les uns sur les autres.
Je pose une question : une femme embarque-t-elle à bord d’un SNLE pour servir la patrie, ou pour servir ses petits caprices personnels ? Quel est le but ? Donner sa vie pour le pays, ou utiliser le pays pour remédier à sa frustration de ne pas avoir un pénis entre les jambes.
La seule chose qu’il y ait à faire d’une femme dans un sous-marin, c’est la mettre dans le lance-torpille et l’expédier chez l’ennemi, de façon à ce qu’elle fasse des dégâts chez lui et pas chez nous.

La véritable catastrophe technologique

Les sociétés « avancées » offrent un cadre de vie très confortable à leurs membres. L’homme qui en bénéficie ne réalise pas que des conditions bien particulières ont été nécessaires à l’avènement de ce confort, et sont indispensables à sa pérennité. Au contraire, il le considère comme une donnée de l’existence. Pour lui, les plaques vitrocéramiques et les WC autonettoyants sont indissociables de l’expérience humaine, au même titre que l’alternance des saisons, ou la nécessité de se nourrir régulièrement. Sur la base de cette vision erronée du monde, l’homme se laisse gagner par un état d’esprit absurde et destructeur. En voici une illustration (cliquez sur l’image pour l’agrandir) :

Femme_Automobile