Archives pour la catégorie Humour

De la nervosité de Manuel Valls

Manuel Valls est tendu, cela n’a échappé à personne. Nous lui conseillons, pour retrouver la paix intérieure, d’écouter un peu de musique. Il pourra commencer par ceci :

Publicités

Le papier par lequel nous sommes tous égaux

Rassurez-vous, il ne sera pas question de la Déclaration universelle des droits de l’homme dans cet article, mais d’un sujet bien plus intéressant.
Une fois de plus, Kolia Karamazov va répondre à une grande question existentielle, que vous vous posiez sans doute depuis des années : pourquoi n’existe-t-il pas de publicité pour le papier toilette ?

La réponse est simple. La plupart du temps les publicitaires ont recours à la même astuce : associer le produit qu’ils veulent vendre à une certaine forme de supériorité, afin de faire croire à l’acheteur que la possession de ce produit, fera de lui quelqu’un de supérieur et d’important.
Or il semble impossible d’associer la supériorité au papier toilette. Voilà pourquoi vous ne verrez jamais cette affiche dans les rues ou les magazines.

Pub_PQ

Néanmoins, mes recherches sur le sujet m’ont permis de découvrir une marque qui tente de faire du rouleau de PQ un objet tendance. Comme quoi, il y en a qui sont snob jusque sur leurs toilettes.

Théorie du genre, caddies et calvitie

Famille_Caddie

Grâce aux brillants « chercheurs » qui se consacrent aux questions de genre, nous savons désormais que l’homme et la femme ne sont que des constructions sociales. En fait, lorsqu’ils naissent les êtres humains ne sont guère que des contenants, tous identiques, entièrement vides et prêts à accueillir n’importe quel contenu. Un nouveau né n’a pas plus de substance propre qu’une bassine, qui peut tout aussi bien être remplie d’eau, de sable, d’urine, de noisettes que de whisky, de vomi, d’huile de vidange ou de tout cela à la fois.
Pour les théoriciens du genre, une personne, quel que soit sont sexe, est semblable à un caddie et la vie consiste à déambuler éternellement dans les allées d’un hypermarché, pour se remplir à sa guise des produits trouvés dans les rayons. Si certains des chariots à roulettes que nous sommes ont tendance à contenir d’avantage de produits de beauté et de magasines people que les autres, c’est uniquement parce que la pression sociale leur a barré la porte du rayon « bricolage ». Violence intolérable et sans fondement que cette oppression patriarcale, qui prétend nous faire croire que certains chariots seraient plus à leur aise dans l’allée « petite enfance » qu’au rayon « quincaillerie ». Il est plus qu’urgent de laisser les lumières des disciples de John Money, mettre à bas les entraves résiduelles, qui empêchent encore de s’auto-définir aussi librement, que l’on choisit ses articles au Carrefour de Villiers-en-Bière.

Non, il n’y a pas de raison que les femmes soient moins nombreuses dans les écoles d’ingénieurs, qu’elles soient moins représentées dans les clubs d’aéromodélisme, ou dans les unité d’élites de l’armée française. Tout cela n’est dû qu’à un carcan social artificiel qui les empêche encore de définir et de poursuivre librement leurs buts.
De même, qui peut encore croire, au XXIe siècle, que les femmes sont naturellement moins disposées à la calvitie que les hommes. Cet essentialisme, dont les relents évoquent les années trente (du XXe siècle), n’est pas tolérable dans une grande démocratie comme la nôtre. Si les femmes sont moins souvent chauves, c’est uniquement parce que dès l’enfance, on les incite à ne pas emprunter cette voie. On ne leur permet pas de s’identifier à des modèles de femmes chauves et on répète sans arrêt que la calvitie est une affaire d’homme. Mais au nom de quoi la moitié de l’humanité serait-elle maintenu à l’écart des joies de la couronne et du crâne d’œuf?
Dans le cadre du programme « tous égaux devant l’alopécie », les objectifs sont très clairs. D’ici quelques années il s’agit de monter à une proportion de 50% de femmes parmi les chauves. Cela se fera sans difficulté. Avec les « programmes » scolaires pourris et les bouquins « Maman, assume sans perruque » et « Barthez porte une robe » les cheveux des petites filles et de leurs mères ont dors et déjà commencé à tomber.
Grâce à un programme de déconditionnement, un certain nombres de femmes proches du pouvoir socialiste, ont dors et déjà pu se libérer des stéréotypes qu’on leur avait inculqués dans l’enfance. Les résultats sont spectaculaires et, osons le dire, très réussis.

C’est sur Ségolène Royal, que le reconditionnement a le moins bien fonctionné. On observe chez elle une féminité résiduelle qui se manifeste par des cheveux longs sur l’arrière du crâne. Néanmoins, quand on lui a fait remarquer l’échec partiel de sa requalification en tant qu’homme, elle a rétorqué qu’elle était très satisfaite de son nouveau look « Jean-Claude Dusse ».

Royal_Chauve

Sur Julie Gayet, le sex-friend du président, la méthode Peillon-Belkacem a fait des miracles : elle n’a plus un poil sur le caillou. Le résultat est tellement impressionnant que François Hollande, lui-même, s’y est trompé. Il a confié au magasine GQ, qu’en se réveillant un matin, il a cru qu’Alain Soral dormait à ses côtés.

Gayet_Chauve

Enfin, Najat Vallaud-Belkacem est très fière d’avoir surmonté sa peur des préjugés et de s’être imposée dans un monde d’homme : celui des chauves. Il paraît que suite à sa métamorphose, sa crédibilité en tant que ministre a beaucoup progressé. Par ailleurs elle ne fait plus l’objet de « harcèlement de rue », avis aux amatrices. Enfin, elle a vu s’ouvrir devant elle de nouvelles perspectives, puisque le cirque Zavatta lui a proposé de participer à un spectacle.

Najat_Chauve

Plat du jour : Flamby et sa poule, arrosés d’argent du contribuable

J'aurais dû faire président...

J’aurais dû faire président…

François Hollande est probablement l’homme le moins séduisant de la planète. Les journaux de gauche, quoique complaisant avec le président, ont bien du mal à trouver des photos où il est à son avantage pour illustrer leurs articles. Cela ne cesse de me faire rire. Mais s’il est ridicule en arrêt sur image, il l’est plus encore lorsqu’il se met en mouvement et donne à voir cette invraisemblable balourdise qui le caractérise. Le problème de Hollande est un problème de température. A la façon du mercure qui est liquide à température ambiante, Hollande n’a aucune consistance à 20°C. Comme la température monte en France – et je ne fais pas là allusion au réchauffement climatique mais au climat social – il est envisageable que notre président soit prochainement vaporisé sous forme de gaz. Pour lui éviter cela, je l’invite à se rendre au delà du cercle polaire où il pourra enfin goûter aux joies d’un coefficient d’élasticité corporelle proche de la normale. D’ailleurs la place d’un flamby c’est au réfrigérateur, non ?

Je n’aurais jamais pensé que notre cher président soit en mesure de compenser son apparence peu séduisante, quelles que puissent être ses qualités par ailleurs (humour ? sensibilité ?). Je craignais donc qu’il ne soit condamné à l’insuccès avec les femmes. Et puis, comme tout le monde, j’ai appris sa liaison avec une blondinette dont il est de vingt ans l’aîné. Décidément, le pouvoir exerce sur les femmes une force d’attraction irrésistible. Peut-être y a-t-il lieu de revoir la théorie de la gravitation universelle, afin de prendre en compte ce phénomène. Qui eut cru qu’une masse gélatineuse dénommée flamby pourrait un jour chambouler les équilibres cosmiques ? Et pourtant c’était possible, et pour cela il suffisait qu’elle se retrouve à la tête de la France.

Marine Le Pen y est allée de son couplet sur la nécessité du respect de la vie privé. De son point de vue, Hollande peut faire ce qu’il veut avec qui il veut, du moment qu’il ne dépense pas d’argent public. Sur ce dernier point, on ne peut qu’être d’accord avec la présidente du FN. Nous ne voulons pas que notre argent aille dans la poche, ou autour du cou, ou dans l’estomac de la poule du président. Ce n’est pas dans cette perspective que nous donnons nos sous à l’état. Ceci dit, ce n’est pas uniquement de l’argent que nous cédons à François Hollande et à ses comparses. Plus généralement nous leur donnons du pouvoir. Le paiement des impôts constitue certes une partie importante de ce transfert de pouvoir. Sans argent l’état n’aurait pas plus d’influence que l’amicale des anciens du club d’aéromodélisme de Gironcourt-sur-Vraine. Mais ce transfert a aussi une dimension non financière. Nous abandonnons une part de notre pouvoir à l’état. Par exemple, nous avons renoncé à détenir et à porter des armes pour assurer notre sécurité et avons délégué cette mission à la police, donc à l’état. Comme le souligne Marine, il serait choquant que le président utilise l’argent du contribuable pour entretenir son poulailler. Mais ne l’est-ce pas tout autant, lorsqu’il détourne l’usage du pouvoir que les français ont remis entre ses mains, pour appâter des dindes et les farcir ? Nous ne lui avons pas confié les rênes du pays pour accroitre sa capacité de séduction, mais pour qu’il nous guide vers des lendemains meilleurs (rires). Au lieu de passer ses nuits à circuler dans les rues de Paris en scooter, nous souhaiterions qu’il soit attablé, dans une atmosphère studieuse et qu’il cherche une solution au problème du chômage. Au lieu d’impressionner les filles nous préférerions qu’il impressionne les Chinois. Le président a droit à ses aventures sentimentales, à condition qu’elles n’impliquent pas l’usage d’argent public, ni l’usage du « charme public » que lui confère l’exercice du pouvoir public.

N.B. : J’espère que les noms d’oiseaux employés pour désigner les femmes de Hollande, ne seront pas perçus comme des insultes faites aux femmes en général. Entre nous, une bonne femme qui partage son lit avec un mollusque, quand bien même aurait-il été proclamé maître du monde, mérite bien d’être qualifiée de poule. Finalement les seules créatures auxquelles j’ai manqué de respect dans cette affaire ce sont les poules, celles qui pondent des œufs.