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Marine Le Pen s’est-elle sabordée ?

Une hypothèse concernant la médiocre performance de Marine Le Pen lors du débat d’entre deux tours d’hier soir: il pourrait s’agir d’un acte manqué.

L’inconscient de Marine l’a conduit à se saborder parce qu’elle est terrorisée à l’idée d’être élue présidente.

Je me souviens, en 2007, plus le second tour approchait et plus Ségolène Royal avait une tête de constipée. Il était manifeste qu’elle était très mal à l’aise à l’idée d’une possible victoire. Quelques minutes après sa défaite, elle était rayonnante.

Il faudrait peut-être arrêter d’essayer d’élire des femmes à la présidence de la république française.

Que signifie « penser printemps » ?

Macron invite les Français à « penser printemps ». On pourrait croire qu’il s’agit d’un slogan creux, lancé au hasard, mais je crois au contraire que cette formule en dit long sur l’aspiration fondamentale de l’électeur de Macron. Il veut que tout change sans que rien ne change. Il souhaite que les problèmes que connait la France soient résolus sans avoir à remettre en question son existence personnelle d’une quelconque façon.

C’est bien cela le printemps, un moment où tout s’améliore de soi-même. On ne change rien à nos habitudes, on ne fait pas d’effort particulier, on ne prend aucun risque et pourtant tout va mieux. Les jours rallongent, les températures augmentent, les oiseaux se remettent à chanter.

Il y a une France qui a envie de penser printemps. C’est une France qui veut croire que le terrorisme islamique s’apparente à un phénomène météorologique et qu’après la pluie, vient le beau temps. C’est une France qui tient à son confort, mais qui a oublié depuis longtemps que celui-ci ne pousse pas sur les arbres et qu’il n’est pas une donnée immuable de l’existence humaine.

Quand se tourner les pouces devient un devoir moral

coppo_di_marcovaldo_mosaique_baptistere_san_giovanni_une_representation_de_l_enfer_au_xiiie_s_wc_andreagrossmanLa France est totalement soumise au pouvoir tentaculaire d’une bête monstrueuse. Une bête qui détruit les familles en incitant les femmes au divorce et en promouvant la contraception. Une bête qui se repaît chaque année de deux cent mille vies humaines, alors qu’elles sont dans un état de vulnérabilité et d’innocence absolu. Lorsqu’elle laisse vivre des enfants, elle n’a de cesse de les pervertir et de les abrutir. Elle les endoctrine, des années durant, dans le but d’en faire, si ce n’est des homosexuels, au moins des persécuteurs « d’homophobes ». A croire qu’elle a passé un accord secret avec les proctologues. Elle ne ménage pas non plus ses efforts quand il s’agit de faire en sorte que les petits qui passent entre ses griffes « soient tous Charlie ». Par ailleurs, la bête organise le mélange forcé de populations venues de la planète entière. Chaque année, c’est par centaines de milliers qu’elle importe des immigrés du tiers monde, préparant ainsi une effroyable guerre civile. C’est également la bête qui soutient et arme les djihadiste en Syrie et en Lybie et qui a livré ce pays ainsi qu’une bonne partie de l’Afrique au chaos.
La bête n’engendre guère que la terreur, le meurtre, la barbarie, le désespoir, la laideur, la destruction, la souffrance et le malheur, partout où elle passe.

L’Etat républicain est la bête.

La bête n’a de pouvoir que parce qu’elle est riche et elle n’est riche que parce qu’il y a encore en France quelques millions de travailleurs hyper-productifs. Grâce à leur sérieux, à leurs efforts et aux technologies de pointe dont ils disposent, ces travailleurs produisent énormément de richesses. Tellement, que la bête peut s’en approprier une bonne partie sans que le producteur ne rechigne trop. Ainsi, la bête dispose d’un pouvoir financier considérable qui lui permet de subventionner les mères divorcées, de financer deux cent mille avortements par an et de maintenir sur pied un réseau de plusieurs dizaines de milliers de camps de rééducation, dans lesquels les enfants de deux à dix-huit ans sont enrôlés de force. De sa juteuse moisson fiscale, la bête retire également les moyens de verser moult allocations aux populations issues du tiers monde dont elle organise la venue. Cela lui permet d’acheter la paix sociale temporairement, afin de poursuivre plus avant sa politique migratoire suicidaire. C’est encore grâce au fruit du travail de l’honnête homme, qu’elle s’approprie, que la bête peut offrir des armes aux islamistes et mettre à feu et à sang des pays entiers.

Vu la situation et compte tenu du fait que nous n’avons pas le courage de nous en prendre frontalement à la bête, autrement que par des mots, nous devons arrêter de produire des richesses. Puisque nous ne voulons pas abattre directement la bête, cessons de la nourrir. C’est un impératif moral. Arrêtons de mettre notre intelligence, notre honnêteté et nos efforts quotidiens au service de la bête. Ne pas prendre toutes les mesures possibles qui permettraient de mettre la bête au régime, c’est être complice des exactions infâmes auxquelles elle se livre. Ne finançons plus la bête, faisons-nous plutôt financer par elle. L’argent que nous recevrons de sa part ne servira pas à payer une thalasso à une mégère divorcée, ni à subventionner un avortoir, ni encore à mettre une kalachnikov et des grenades entre les mains d’un djihadiste. Il n’y a donc pas à hésiter. Par tous les moyens possibles et d’abord en travaillant moins pour produire moins, affamons la bête !

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NB : Il ne s’agit pas de travailler moins pour « se tourner les pouces ». Cette expression n’a été employée que dans le but d’obtenir un titre qui interpelle et amuse. Bien entendu, l’idée est de mettre à profit intelligemment le temps libéré. Autrement dit, travaillons moins pour travailler plus.