Pourquoi le féminisme ?

Comme toutes les évolutions sociétales de ces cinquante dernières années, le féminisme et la révolution sexuelle vont dans le sens de plus de consommation et plus de fric.

L’appât du gain a été l’un des moteurs de la rapide prolifération du féminisme dans le monde occidental.

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20 réflexions au sujet de « Pourquoi le féminisme ? »

  1. Ziptotozip

    Et bien sûr, ces pères et maris avisés ne tombaient pas – eux – dans le piège grossier de la publicité et de la surconsomation. De vrais sages avertis.

    Et sans eux, ces pauvres filles, privées de leur capacité à réfléchir et de leur sens critique, sont stupidement tombées dans le panneau !

    Mais c’est bien sûr !

  2. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Quand on vous informe qu’il y a une fuite de gaz dans la cuisine vous répondez toujours « Et alors, il y a aussi une fuite d’eau dans la salle de bain » ?

  3. Muzette

    Manifestement vous connaissez très mal le féminisme qui se bat contre toutes les oppressions liées aux discriminations sexistes, quelles que soient leur nature. Donc aussi bien contre le bon vieux patriarcat que contre la réification du corps de la femme. Ou de celui de l’homme, puisque le but est de repérer et de dénoncer les injustices du sexisme, de quel côté qu’elles soient.

  4. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Je sais, je sais. Etre féministe c’est vouloir tout à la fois chasser les bergers, supprimer les clôtures et empêcher les loups d’agir.

    Drôle de stratégie !

    Vous devriez relire ceci.

  5. Ziptotozip

    « Je sais, je sais. Etre féministe c’est vouloir tout à la fois chasser les bergers, supprimer les clôtures et empêcher les loups d’agir. »

    L’idée, en fait, c’est que les pères et les maris sont de piètres bergers ou clôture. Ils sont tout aussi manipulables que n’importe quel être humain. Bref, ils ne protègent rien du tout, et c’est juste une jolie excuse pour contrôler l’autre moitié de la population, et la cantonner aux tâches ingrates, domestiques, ou au mieux subalternes.

  6. Ziptotozip

    Aaaaah ! Parce que vous prenez le contenu de cette caricarure pour argent comptant !

    Je n’avais pas saisi.

    Bon, ben je pense qu le débat est terminé, du coup.

  7. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Selon vous le rôle traditionnel de la femme est ingrat.

    Le métier de mère de famille n’est pas fait pour celles qui recherchent des récompenses immédiates. Mais sur le long terme il est beaucoup plus satisfaisant que n’importe quelle carrière. Mettre des petits humains au monde et les amener à devenir des hommes et des femmes adultes n’est pas une mission que l’on dénigre lorsque l’on a une vision saine de ce qui est important dans la vie.

    Mais il est clair que cette tâche est incompatible avec l’individualisme radical qui caractérise notre époque et dont le féminisme est un des visages.
    Par ailleurs investir 20 à 30 ans de sa vie dans sa progéniture requiert un minimum de confiance en soi et en l’avenir. Croire en Dieu, avoir la foi est une aide précieuse pour les parents. Ceci explique que cette voie est si souvent dédaignée de nos jours.

    Pour vous la femme d’antan se voyait au mieux attribuer des fonctions subalternes.

    Je veux bien admettre que les femmes ont été autrefois cantonnées à un second rôle. En un sens c’est vrai, mais ne pas être sur le devant de la scène, ne signifie pas que nos activités n’ont aucun sens ou aucune importance.
    Quoiqu’il en soit, vaut-il mieux être second rôle dans un excellent film ou premier rôle dans un abominable navet ?

  8. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Quant à votre affirmation selon laquelle les pères « ne protègent rien du tout », il est facile de voir qu’elle est fausse.

    Par exemple, les pères ont longtemps protégé efficacement leurs filles en s’assurant qu’elles conservent leur virginité jusqu’à leur mariage. Aujourd’hui ils ont totalement démissionné de ce terrain là et le féminisme s’en réjouit, c’est bien ce qu’il voulait. Pourtant les conséquences néfastes pour les femmes, les enfants et en définitive pour tout le monde sont considérables.

    Au lieu de se préserver pour le mariage, les femmes vagabondent jusqu’à trente ans. Puis elles font un mauvais mariage, comme toute femme défraîchie doit s’attendre à en faire un. Peu de temps après, elles demandent le divorce, car leurs maris ne sont pas « au niveau » des hommes avec lesquels elles sortaient quand elles avaient 23 ans. L’habitude de changer de partenaire tout le temps qu’elles ont acquise n’est pas non plus favorable à la durabilité de leur union.
    Avant d’y mettre un terme, elles prennent soin de mettre au monde un enfant. Celui-ci grandit sans père ou presque. Du fait de cette absence, arrivé à l’adolescence il a accumulé les troubles psychiques et se met à enchaîner les conneries. Pour supporter l’ambiance infernale qui en découle et contre laquelle elles sont impuissantes, nos femmes libérées consomment alors de fortes doses d’antidépresseurs et de malbouffe, qui leur seront encore plus utiles quand elles auront 60 ans et qu’elles seront entrées dans une vieillesse solitaire. Bien souvent leur « carrière » s’est résumée a être caissière, ou employée de bureau et elles n’ont même pas les moyens de se payer un gigolo.

    Le nombre de ceux qui sont confrontés à ce genre de situation ne cesse de croître. Les catégories populaires ont été touchées les premières et ça atteint de plus en plus les classes moyennes.

    En leur évitant les erreurs qui conduisent à ce genre de destin stérile et misérable, les pères de familles protégeaient leurs filles… efficacement.

  9. Ziptotozip

    Et pourquoi les hommes devraient-ils s’abstenir d’être vierges avant le mariage ?

    De plus, on parlait de la société de consommation. Et les hommes sont tout aussi vulnérables et faibles face à l’invasion de la publicité.

    Blanc bonnet, et bonnet blanc.

  10. Muzette

    Je trouve quand même incroyable de passer son temps à jeter l’opprobre sur Eve : pourquoi feint-on toujours d’oublier que c’est cette saloperie de serpent qui est venu suggérer au couple de l’histoire de croquer la pomme ? Pourquoi taper sur les féministes (en suivant votre raisonnement) et pas sur ceux qui orchestrent la tromperie des publicités, qui sont prêts à tout par appât du gain ? Pourquoi s’ en prendre aux victimes du système (qui, soit dit en passant pourraient aussi essayer de s’ en libérer en exerçant un minimum de sens critique) et pas à ses dictateurs ?

  11. mariejoloiseau

    Je découvre votre blog, via un de vos commentaires sur un autre blog, et j’apprécie beaucoup.

    Pour tout vous dire, je ne connaissais pas cette vision « complotiste » du féminisme, mais elle me semble tout à fait plausible dans la mesure où j’avais étudié à l’unif celle relative aux Afro-Américains (ceux-ci n’ont obtenus leurs droits civils pleins qu’eu égard à des questions économiques… ne rendons donc pas l’Homme plus humaniste que certains ne le sont). Il est certain que, dans notre société post Révolution française où les droits de la femme ont été civilement muselés selon la logique bourgeoise napoléonienne, libérer la femme, c’est lui permettre d’accéder au commerce (chose que la femme faisait très facilement à Rome, et bien plus aisément qu’on ne le soupçonne d’ailleurs au Moyen-Âge).

    Mais je crois qu’on ne peut nier d’autres sources au féminisme, à savoir la pensée marxiste (qui est le ciment du féminisme) : l’opposition dominant/dominé entre le bourgeois et l’ouvrier a été transposée à la relation homme/femme… à un point tel d’ailleurs que l’URSS a pendant un temps supprimé le mariage (d’où une explosion d’abandons et de la mortalité infantile).

    Je reviendrai vous lire.

  12. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Ziptotozip,

    Tout comme les femmes, les hommes se doivent d’être vierges le jour de leur mariage. Ne serait-ce que parce que lorsqu’un homme a une relation sexuelle, une femme est nécessairement impliquée, mais ça n’en est pas l’unique raison.

    Les hommes sont eux aussi vulnérables à la publicité. Néanmoins la façon dont les femmes se sont faites happées par la société de consommation possède certaines spécificités. En témoigne les magazines féminins qui ne sont jamais que des catalogues publicitaires. On ne retrouve rien de tel dans la presse destinée aux hommes hétérosexuels.

    Quoi qu’il en soit, le féminisme a servi à faire sauter des barrières qui empêchaient aussi bien les hommes que les femmes de sombrer dans le consumérisme.

    Pour les femmes le schéma est celui que j’ai exposé dans la vidéo. On fait en sorte qu’elles n’écoutent pas la voie de la sagesse (son père) quand il le faudrait. On s’arrange pour qu’elle ait un pouvoir d’achat et on lui fait croire qu’il lui manque toujours une babiole pour que son prince charmant se présente et l’épouse.

    Pour les hommes c’est un peu différent. Ils disposaient dors et déjà d’un salaire, l’idée a été d’en rediriger l’usage. Autrefois, il servait à des fins utiles et constructives. Investir dans une maison pour loger la famille, nourrir et vêtir une marmaille plus nombreuse hier qu’aujourd’hui, sans oublier la maman, économiser pour financer les études des enfants, sont les premières choses qui viennent à l’esprit.
    Dans un contexte où les hommes sont célibataires jusqu’à trente-trois ans, ont un enfant à trente-cinq et éventuellement un deuxième un peu plus tard, ils n’ont pas l’utilité de l’argent qu’ils gagnent. Ils se retrouvent donc à le claquer dans les jeux vidéo, les appareils multimédias et les voitures de frimeur.

  13. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    Muzette,

    « pourquoi feint-on toujours d’oublier que c’est cette saloperie de serpent qui est venu suggérer au couple de l’histoire de croquer la pomme ? »

    Je ne l’oublie pas et je n’oublie pas non plus qu’à partir de ce moment là le mal est entré dans la femme et dans l’homme. Depuis, nous sommes tous marqués par le péché originel. Par conséquent, présenter les femmes comme des victimes parfaitement innocentes est trompeur. Ceci dit, il est clair qu’il existe des degrés dans le mal et dans la responsabilité.

    « Pourquoi taper sur les féministes (en suivant votre raisonnement)… »

    Mettre en évidence les conséquences de leur idéologie, est-ce cela que vous appelez taper sur les féministes ?
    Si je tape sur quelque chose, c’est sur le féminisme. Certaines personnes se sentent agressées parce que le sentiment d’importance ou de bien être qu’elles retirent de leur identification à la cause féministe est remis en question. Je le regrette, mais je pense qu’elles s’en remettront, car personne à part Caroline Fourest ne se résume au féminisme.

    « …et pas sur ceux qui orchestrent la tromperie des publicités, qui sont prêts à tout par appât du gain ? »

    Que préconisez-vous comme action contre les loups ? Aller au corps à corps en pleine nuit se mesurer à leurs crocs ? Il me semble plus réaliste de remettre en place une clôture et de faire revenir le berger et son chien.

    On peut aussi le voir autrement. Le féminisme est l’une des armes de ces salopards. Rejeter le féminisme c’est les désarmer.

  14. Kolia Karamazov Auteur de l’article

    « Je découvre votre blog, via un de vos commentaires sur un autre blog, et j’apprécie beaucoup. »

    Merci et bienvenue.

    « Mais je crois qu’on ne peut nier d’autres sources au féminisme, à savoir la pensée marxiste »

    Absolument. Ma petite vidéo n’avait pour vocation que de mettre en lumière l’une des facette du féminisme. Il y en a d’autres.
    Ce lien avec le marxisme est patent dans les commentaires laissés ici par certaines personnes se revendiquant du féminisme (surtout Morphea).

  15. Muzette

    « En témoigne les magazines féminins qui ne sont jamais que des catalogues publicitaires. On ne retrouve rien de tel dans la presse destinée aux hommes hétérosexuels. »
    Eh bien vous devriez en lire plus souvent. Les femmes sont visées par la publicité parce que, dans le couple, ce sont elles qui font les courses (pensez aux fameuses audiences de la télévision qui cherchent à viser en priorité les « ménagères », c’est à dire les responsables des achats). Pourquoi la femme moderne doit-elle toujours se coltiner les courses, en plus de son emploi et des enfants ? Sexisme. Mais cela correspond au schéma que vous critiquez : l’homme gagne l’argent, la femme le dépense. Sauf qu’aujourd’hui les femmes gagnent leur propre argent et doivent pourtant, la plupart du temps, assumer une grande partie des tâches de fonctionnement de la maison.
    Pour revenir aux magazines, ne craignez rien : les annonceurs iront chercher l’argent là où il est, quelle que soit la poche où ils doivent puiser. Ouvrez un GQ ou un Good Life (destiné aux hommes hétéro, je ne relèverai pas l’insinuation sur les homosexuels. Euh si en fait : s’ils consomment comme les femmes à vos yeux c’est qu’ils sont féminisés par leur sexualité. Et être féminisé c’est être rabaissé, si on suit ce raisonnement implicite) : vous y trouverez tout autant des publicités (pour des montres, des voitures, des parfums), et là pas forcément de femmes nues pour vanter ces produits : quelques mâles à la virilité bien affirmée suffisent. Et plus neutre : le Magazine du Monde (dont je suis lectrice, c’est pour ça que j’en parle) est un support publicitaire qui s’adresse aux deux sexes. Même pas besoin de segmentation par le genre.

    « Dans un contexte où les hommes sont célibataires jusqu’à trente-trois ans, ont un enfant à trente-cinq et éventuellement un deuxième un peu plus tard, ils n’ont pas l’utilité de l’argent qu’ils gagnent. »
    L’utilité est d’avoir une vie agréable, quand on a la chance d’avoir un emploi dans un pays qui prend à peu près soin de ses travailleurs (salaire minimum, etc). Je ne vois pas ce qu’il y a de mal à ça. Une personnalité épanouie sera d’autant plus apte à devenir parent un jour, ne trouvez-vous pas ?

    « présenter les femmes comme des victimes parfaitement innocentes est trompeur. »
    Oui, enfin j’imagine que vous ne prenez pas la parabole de péché originel au pied de la lettre.
    Je fais le lien avec ce que vous dites un peu plus bas :
    « Le féminisme est l’une des armes de ces salopards. Rejeter le féminisme c’est les désarmer. »
    Je vous répondrais que non. Lorsqu’il y a une injustice, une domination arbitraire, on ne fait pas disparaître le terrain où cela s’exprime, on combat. On identifie les initiateurs, on les poursuit, on les combat, et à la fin on les vainc. Quel est cet idéal que vous proposez ? De toujours laisser les choses en l’état, de ne pas faire trop de bruit pour ne pas trop se faire ennuyer par ceux qui se partagent le gâteau de la mondialisation ? Quand on a la légitimité dans son camp, on l’utilise.

    Je suis d’accord sur un point : faire de la femme une consommatrice comme les autres (et même une hyper consommatrice) est évidemment un enjeu économique accueilli à bras ouverts. Mais il ne faut pas négliger une autre facette de la pièce : en obtenant des droits similaires à ceux des hommes (droit de vote, droit d’indépendance, droit d’exister en dehors du mariage ou de la cellule familiale, …) elle devient aussi une citoyenne à part entière et acquiert ainsi les bonne conditions d’une réflexion politique et civique. Une femme cantonnée à sa cuisine et au domaine privé n’a que peu de chances de s’interroger sur les manigances de Monsanto ou de Goldman Sachs. Une femme « féministe » (vous aurez compris que ce terme ne s’applique pas pour moi aux accro du shopping. Je les désignerais plutôt comme des « femmes modernes » en opposition aux « femmes traditionnelles » que vous valorisez dans vos posts) est avant tout un être humain qui se revendique comme égal aux autres, même s’ils ont un pénis entre les jambes, et revendique du même coup sa conscience politique (au sens large).

    « Si je tape sur quelque chose, c’est sur le féminisme. »
    D’accord.
    Mais j’ajoute que je n’estime pas usurper ce « sentiment d’importance » que vous évoquez. Je suis aussi importante que vous, absolument aussi importante qu’Obama ou qu’un agriculteur indien de 16 ans. Je n’usurpe pas mon droit à l’égalité, je dénonce juste les occurrences où il n’est pas respecté.

    Je voudrais revenir sur la question du marxisme que vous évoquez dans votre commentaire car je la trouve intéressante. Je partage assez l’idée que le marxisme et le féminisme ont à voir l’un avec l’autre, non pas parce que l’un engendrerait l’autre mais parce qu’ils sont plutôt compatibles idéologiquement.

    « Mais je crois qu’on ne peut nier d’autres sources au féminisme, à savoir la pensée marxiste (qui est le ciment du féminisme) : l’opposition dominant/dominé entre le bourgeois et l’ouvrier a été transposée à la relation homme/femme… »
    Si je vous suis bien, Marie, vous voyez le lien entre le marxisme et le féminisme dans la mise en évidence, dans les deux cas, d’un rapport de force. Je suis tout à fait en accord avec ce constat, et j’ajouterais que la revendication d’égalité qui est aussi une des composantes du marxisme (et sera mal-heureusement mise en pratique par des totalitarismes communistes) est également à lire dans le féminisme (qui n’est pas une demande des femmes à dominer les hommes, juste une revendication d’indifférenciation globale).
    Mais que tirez-vous de ce constat ? Le simple terme de « marxiste » est-il pour vous d’office péjoratif ? Les faibles contre les forts (dominants/dominés) sont une constante (la fameuse lutte des classes qui ne semble pas pouvoir s’éteindre) ; doutez-vous de la nécessité de devoir vous trouver quoi qu’il en soit du côté des opprimés ?

    Par ailleurs, une réflexion me vient : vous (Kolia) critiquez l’individualisme de la société actuelle qui engendre à bien des égards des maux très douloureux. Mais voyez aussi le revers de la médaille, encore une fois : pour prendre un exemple qui peut vous parler, dans les siècles précédents, une famille noble ou très bourgeoise qui avait plusieurs fils en envoyait automatiquement un au séminaire pour qu’il devienne prêtre, cela même sans lui demander son avis ou s’il croyait en Dieu (relisez Le Rouge et le Noir !). Aujourd’hui, puisque en Occident on a tendance à reconnaître plus ou moins la valeur de chaque individu et en tout cas sa relative autonomie de jugement, les carrières de prêtrises sont embrassées par la détermination sincère d’un individu.

  16. Ziptotozip

    « Ce lien avec le marxisme est patent dans les commentaires laissés ici par certaines personnes se revendiquant du féminisme (surtout Morphea). »

    Sans vouloir m’avancer, je pense que vous lui faites là un compliment…

    Bref, toujours est-il que vos arguments ne sont pas recevables. Vous évoquez les magasines « pour femmes » comme étant des preuves que les femmes sont bien plus victimes que les hommes de la superficialité… alors que ce n’est qu’une simplement qu’une preuve que les publicitaires essaient de les faire consommer, mais pas qu’elles consomment. De plus, pourquoi les femmes liraient elles particulièrement ce genre de journaux ? Et pourquoi pas des journaux politiques, ou scientifiques ? Sortez un peu de chez vous, il en existe plein.

    Et, histoire d’enfoncer le clou… ce ne sont pas les magasines pornos et/ou de bagnoles et/ou d’inutile gadgets électroniques destinés aux hommes qui manquent…

    C’est de toute façon complètement vain de comparer la vie comme elle aurait pu être avant et aujourd’hui, l’évolution technologique fulgurante ayant transformé notre rapport à notre environnement. Il n’y a aucune raison de penser que les hommes n’auraient DE TOUTES FACONS pas été victimes des publicitaires, pas moins que les femmes.

    Le (vrai) souci majeur là dedans, c’est l’individualisme grandissant dans notre société. Cet individualisme qui fait qu’on préfère vivre et gagner plus en marchant sur la gueule de son voisin plutôt qu’en partageant pour laisser une place à tout le monde.
    Fort heureusement, il existe des solutions. Et le marxisme en est une belle.

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